‹ Dernières chansons de P.-J. de BérangerChapitre 88 sur 119 · PAILLASSE · texte numérisé non relu

PAILLASSE

Note LVII. — A la date. — Décembre 1810. {Noie de Béranger.)

Notb LVIII. — Am premier rern. — Beaucoup de personnes ont cm et dit que cette chanson avait été. faile contre Désaugiei-s *. On aurait dil penser que Béranger ne personnifia jamais la satire que contre les hommes puissants, et que d'ailleurs il,était encore en relation avec Désaugiers lorsqu'il fit Pnillanse. flnelques traits pouvaient bien tomber sur ce chansonnier ; mais l’aillax>e était une peinture générale de tant d'individus bien autrement élevés et importants que Désaugiers. Aussi disait-il plaisamment à ce sujet : ■< Ce ne peut être moi. Je n'ai point sauté pendant les Cent-Jours. » De faux amis parvinrent à lui persuader de réponilre à cette chanson, et il en fit une intitulée Y Employé et le Garde national. Elle n’est point bonne. Béranger en plaisanta avec lui, el cette obscure tracasserie ne parvint pas encore à les diviser. {Note de Béranger.)

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