BRENNUS
Notï LXIX. — Au litre. — Les anciens historiens rapportent que le désir d’avoir du vin ne contribua pas peu à l’invasion que les Gaulois firent en Italie, C’est là, .sans doute, un conte, comme tant d’autres que nous a laissés l'antiquité, et particuliérement sur cette même invasion, tels que les oie,s du Capitole, la balance de Bi ennus. l’action de Camille, etc. ; mais ce sujet dut plaire à l'auteur, qui y vit un cadre pour féloge de son pays, où, sans prendre le ton emphatique dont il a toujours eu l'horreur, il pouvait rendre pleine justice à un peuple que ceux qui le gouvernaient alors semblaient vouloir dégrader à ses propres yeux, tandis que les peuples rivaux se vengeaient de vingt ans d’humiliations par un débordement d’injures contre une nation qui n’a jamais mérité ses malheurs. (No'e de Béranger.)