‹ Dernières chansons de P.-J. de BérangerChapitre 97 sur 119 · SI J’ÉTAIS PETIT OISEAU · texte numérisé non relu

SI J’ÉTAIS PETIT OISEAU

Aoit l.XXI. — t« litre. — Cette chanson précéda l'.lww et le Dieu de» bonnes gens. Elle est une des premières dans lesquelles Béranger s'essaya à poétiser le genre qui commençait à l’occuper uniquement. Elle eut d'abord pende succès; aussi fut-il frappé d'uii mot qu’en l’entendant lui dit M. Jay, l’auteur de l'Histoire de Hichelieu : «Courage! voilà de la poésie! vous avex encore mieux qne cela dans la tête. »

Béranger devait sans doute croire (pi'il avait mieux que cela, lui qui, dés l’àge de vingt ans, avait rêvé les plus grands travaux littéraires, et qui, bien que sachant à i>eine l’orthographe, s'était

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particulièrement occupé de ce qu'on appelle haute poésie. Mais il fui longtemps à craindre que la chanson ne pitt rendre toutes les pensées et tous les sentiments. Sou erreur venait de ce qu’il la considérait comme un genre, tandis qu’elle est toute une langue. {Sale (le Béranger.)

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