‹ Dernières chansons de P.-J. de BérangerChapitre 99 sur 119 · LES CH.VIS'TRES DE PAROISSE · texte numérisé non relu

LES CH.VIS'TRES DE PAROISSE

Noik I.XXlll. — .4 la date. — Cette chanson eut un grand désavantage lorsqu’elle courut manuscrite : le Conconlat n’était qu’un projet, et la matière était peu connue du public. Fdle nécessita une quantitéde notes qui nous évitent d’en faire de nouvelles, mais qui prouvent l’embarras où se trouve un chansonnier qui veut aller au-devant du mal à venir. Les masses ne sentent bien que le mal présent, et ce qui attaque par prévision tel ou tel acte du pouvoir les intéresse peu. Il faut pourtant dire que ce Concordat expira obscurément sous les coups du parti libéral. Quoique cette chanson ait sans doute méiilé peu de part aux honneurs du triomphe, elle n’en fut pas moins poursuivie et condamnée en J 821.

Le couplet

Dans chaque ville un séminaire

lit surtout éclater la colère de Marchangv’. {Soir tir flfriiHi/rr.)

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