‹ Derniéres heures de RachelChapitre 12 sur 19 · LK1TRE XIII · texte numérisé non relu

LK1TRE XIII

P..,., 6 novembre 1857.

.Mademoiselle,

Tous les admirateurs de votre prodigieux talent s'intéressent \ iveinent au rétablissement de votre précieuse santé et lisent avec anxiété les bulletins officiels qui en constatent l'état.

Le dernier, publié par le journal la Presse, dans son numéro d'hier, daté du Cannet, le 3 courant, indique que votre l'établissement tient à la cicatrisation des tubercules existant dans les régions pulmonaires.

Dans ces circonstances je me fais un devoir de vous annoncer que M. Barrier, membre correspondant de l'Académie impériale de médecine, propriétaire des eaux minérales de Celle (Ardéche), actuellement à Paris, possède un moyen prompt et infaillible de guérison contre la phthisie pulmonaire, même tuberculeuse. Atteint moi-même d'une hypertrophie du foie, je me suis rendu auprès de lui Tannée dernière, à son établissement thermal de Celles, et dans moins d'un mois j'ai été complètement guéri.

Pendant mon séjour à Celles, j'ai vu arriver de nombreux malades, atteints de graves affections pulmonaires, réputées incurables par les princes de la science médicale, et tous ont recouvré la santé. Plusieurs même avaient été expédiés au docteur comme un défi par ses confrères de la capitale.

La science de M. Barrier ne consiste pas dans l'administration de substances plus ou moins empiriques ; son traitement va directement au poumon, qu'il cicatrise comme par enchantement et avec une facilité que Ton a peine à comprendre. A peine a-t-il commencé, que le malade rejette les matières morbides qui s'opposaient au libre exercice du poumon ; peu à peu le poumon acquiert de la fort*, sa respiration devient moins gênée, le teint se colore, l'embonpoint revient et le condamné renaît à la vie.

Ces faits sont à la parfaite connaissance des personnes honorables que je vais avoir l'honneur de vous citer, avec lesquelles je me trouvais aux eaux de Celles, lesquelles ont été radicalement guéries de maladies réputées incurables (affections cancéreuses), et adressées à M. Barrier par leurs propres médecins.

(Suit l'énumération des cinq malades guéris par le docteur Barrier.)

M. le docteur Barrier est l'homme honnête et consciencieux par excellence, aussi modeste que savant; il est auteur du traitement des maladies scrofuleuses et cancéreuses par les méthodes iatraleptiques, duquel je me permets de vous adresser un exemplaire à son insu. Il ignore pareillement que je

m'étais permis de vous l'indiquer pour votre parfaite guerison.

Ce même docteur est parfaitement connu de M. Bazin, médecin de l'hospice Saint-Louis, de Paris, lequel rend pleine ustice à l'excellence de sa méthode de toute évidence.

Pour en terminer à l'égard de M. le docteur Barrier, j'ajouterai à son éloge, qu'il est l'ennemi de toute publicité; que sa fortune personnelle est considérable; qu'il limite le nombre de ses malades aux besoins de sa santé si précieuse à tous ceux qui le connaissent, et que sa clientèle provient uniquement des indications fournies par les personnes qu'il a guéries.

Si vous daignez accorder quelque confiance à ma lettre toute désintéressée, niais écrite dans le but d'ajouter à la réputation de M. Barrier, par votre propre guérison, je m'estimerai heureux de cette démarche, et je remercierai la Pro\idence de sa divine inspiration.

Je suis, etc. E. de la Vergne,

Ancien notaire.

LliTTRIi X IV.

Draguignan, 9 novembre 1857.

J'apris avec douleur que mademoiselle Bachel est atteinte d'une maladie prétendu grave du poumon, quon désespèrent de sa guérison. Rasurez-vous mademoiselle Raehel vous n'avait pas cette maladie, un tempérament nervoso-sanguin, une constitution forte n'a auqun symptôme de ces inaladies.

Le tempérament scrofuleux développent les maladies les plus dangereuses et phthisie tuberculeuse.

Par le régime débilitant au lieu tonique et réparateur pour votre tempérament les poumons et l'estomac ne fonctionne plus, et les systèmes nerveux produit les spasmeus par manque de chaleur et de rougeur du sang(chloros)*

Mademoiselle Rachel peut avoir d'autres maladies qui peuvent affecter les organes générateur qui peut d'être la cause de votre maladie. On ne peut pas guérir les malades les plus dangereux que par les connaissances profondes de Factions do tous les remèdes et leur combinaison.

Il a trove la combinaison heureuses des plusieurs et différants médicaments qui ajit avec certitude sur les poumons altérés de tub. Il arrêtent les symptômes alarment et il a obtenu des guérisons sur nombreuse malades atteinte de ces maladies désespérés pour la société.

Son sirop calmant composé de différentes remèdes, calme la toux opiniâtre et a la longue il disparai.

Comme votre vie est en dangé par les ignorants médecins parceque en France qui ne conaisant pas laçtions des remèdes, toutes les maladies pour eux son incurable ; cet ignorence des remèdes, a immole bien de victimes même du choiera qui n'est qu'un diarrhe.

Sa vie est trop précieuse pour la société et elle lésera le plus vif regret pour la France. Il est de mon devoir de se rendre les plus tôt auprès de mademoiselle Racbel pour arrêter le danger et obtenir la guerison par mes remèdes quis ne faillir jamais. Je serai heureux de voir cette grande tragédien à Paris.

Je suis à nos ordres.

Regever les santinients de celui qui a le bonheur de \oiis guérir.

.1. Morktti, I). M.

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