L INVITE
oA ^Monsieur de zMontivry, 2}, rue de la Hoè'tie, Taris.
Nous rentrons dans Paris après-demain, my magnifie eut darling, avec Unie go ose et sa maman. J'espère de vous voir le même jour chez vous, sur cinq heures. Oh! vous m'aimerez comme à Beaucourt, n'est-ce pas? Je pense tout ce temps à votre perversité française, et je rougis... Good bye, dear old chap : plenty ofkisses.
Daisy Jacobson.
Expérience
xperience
zMadame veuve oAmbrus à ^Monsieur Jean oimbrus.
on pauvre enfant, tu es brisé par ce coup, tu n'as plus de force, et, comme jadis, quand tu avais bien mal, bien mal, tu veux te réfugier dans les bras de ta vieille maman en lui disant : ce Mère, prends-moi!... Je suis petit!... » D'abord, mon chéri, mes bras te sont ouverts, et mon humble maison est à toi, pour t'abriter, quand tu voudras. Il n'y avait même pas besoin de m'écrire et de demander ma
permission. Tout ce que j'ai, et moi avec, cela t'appartient, c'est ta chose. Pourtant, avant que tu prennes un parti qui brise tout derrière toi, qui ne permet plus de retour, je suis bien aise de pouvoir te répondre, te demander de réfléchir et, un peu, te conseiller. Je ne dis pas que ce que tu veux faire, d'instinct, tout brusquement, ne soit pas ce qu'il y a de mieux... Mais, enfin... c'est si grave!... si irréparable... Tu ne peux pas te fâcher si ta vieille mère te dit : Prends garde ! ... Tu sais qu'elle t'aime et ne veut que ton bien, n'est-ce pas?...
Oh! je ne défends pas Léonie, n'aie pas peur. Elle a fait une vilaine chose, sans pouvoir invoquer l'excuse d'un mari infidèle ou négligent. Tu es la droiture et la justice mêmes, mon chéri : une honnête femme devait s'accommoder du fond sérieux de ton caractère. D'ailleurs, Léonie me paraissait douce, affectueuse : vous donniez l'impression d'un petit ménage où l'on est d'accord... Et voilà que tu découvres ces rendez-vous avec Letixier!... Mon enfant, avant tout, et sans te faire de reproche, tu as eu tort d'introduire si familiè-