‹ Derniers chantsChapitre 32 sur 65 · ÉPILOGUE · texte numérisé non relu

ÉPILOGUE

Et, pour mieux m'altirer par sa brillante image,

De toutes ses splendeurs luit dans mes souvenirs ?

Mais Naple a de beaux jours, des jours plus beaux encore,

Un ciel plus transparent, plus pur, plus radieux-,

Regarder c'est jouir , quand Naples se colore

De la teinte du soir qui rafraîchit vos yeux,

Ou sort avec ses monts des vapeurs de l'aurore.

Le soleil a lui seul remplit le firmament,

Quand ses ardents rayons la couvrent tout entière,

Brûlent les flancs bronzés du Vésuve fumant,

Et qu'aux feux du midi le golfe s'enflammant

Roule a vos pieds l'azur, l'écume et la lumière.

Et ce soleil pourtant, ces jours dont Naple est fière,

Ces belles nuits, ces monts, ces flots éblouissants,

Cet Océan de feu ne parlent qu'a mes sens.

Est-ce vous que j'aimais, brillantes cascatelles? Est-ce votre fraîcheur que je cherche au réveil , Votre murmure absent qui berce mon sommeil?... Mais j'ai vu se briser des cascades plus belles ; A travers leur cristal j'ai vu du haut des airs L'iris, de ses couleurs plus prodigue pour elles,

Page 1