‹ Derniers chantsChapitre 33 sur 65 · ÉPILOGUE · texte numérisé non relu

ÉPILOGUE

Se jouer dans leurs (lots qui lançaient plus d'éclairs. Et pourtant quand je pense aux cimes éternelles , Aux torrents écumeux des rochers de Terni, C'est comme un voyageur et non comme un banni.

Des pontifes romains fastueuse demeure, Travaux de Raphaël, monuments des Césars, Tombeaux , peuple de marbre enfanté par les arts, Chênes verts d'Albano, c'est donc vous que je pleure? Jardins de la Brenta qui parfumez les vents, Ce sont vos orangers, votre magnificence, Et du palais ducal les souvenirs vivants.... Mais de grands souvenirs revivent a Florence. 0 vous, pour qui mon choix pencha de préférence, N'en convenez-vous pas ? Florence , votre sœur , A des marbres divins comme de frais ombrages; Elle emprunta son nom aux fleurs de ses bocages ; Et Florence pourtant ne dit rien a mon cœur.

Ah! quels que soient les feux dont le ciel se décore La splendeur des cités, leurs monuments pompeux ;

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