IV. — UN DERNIER MOT
30 mai 1874.
Encore un peu de Pioche en-Brenil, pour parfaire toute justice.
Dans sa dernière lettre, M. Lagrange nous a reproché avec soin d'avoir imprimé l'Inscription sans observer sa configuration lapidaire, et de l'avoir ainsi diffamée, faussée, interpolée, non moins qu'en y introduisant un barbarisme.
En effet, imaginez qu'un archéologue, voulant illustrer sa maison, y a bâti l'inscription suivante :