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malade avaitété examiné lrès consciencicusement par des médecins des plus compétents, sans que la cause de l’aggravation du mal putétre trouvée. L'étatgénéral élail grave, les urines restaient claires ; quelques jours auparavant le malade avait eu une rétention brusque d'urine. Riea n'attirait l'attention du côté de la proslate, qu'un peu de pesanteur au jérinée.
L'examen de ce malade et le toucher rectal, permirent à M, Aibarran d'établir le diagnostic réel, el l'incision ramena un verre de pus fétide.
Cette observalion à elle seule justifie amplement ICreujet de notre thèse:
Voici un malade entre les mains de médecins des plus distingués : faute d'un toucher rectal, la cause réelle du mal fut méconnue.
On ne saurait donc trop penser à la possibilité de
celte complication, au cours de l'hypertrophie,
Diagnostie. — Le diagnostic de ces abeès est simple :
Toutes les fois que chez un prostatique onvoitsurvenir, soit de la rétention, soit des phénomeèncs infectieux et que l'examen allenüf du malade ne révèle rien, ni lésion du rein, n1 eysüle; lorqu'enfin rien ne justifie celle complication, il faut de toute nécessité
éxamimentdarprostate, pratiquer le Loucher reclal.