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à une confusion recrettable à tous égards ; enfin un dernier chapitre nous permettra d'indiquer la thérapeutique rationnelle qu’il faut appliquer pour obtenir une rapide guérison. Nous le ferons suivre des quelques trente observations que nous avons pu réunir et que nous avons réparties en trois groupes suivant le siège du foyer abcédé.
Plusieurs d’entre elles, inédites, se rapportent à des malades du service de M. Rochet, chirurgien-major de l’'Antiquaille ; nous le remercions bien vivement de son empressement à les mettre à notre disposition, ainsi que des conseils autorisés qu'il a bien voulu nous donner. Nous sommes d'autant plus heureux de pouvoir lui manifester ici notre profonde gratitude que M. Rochet n’a cessé durant le cours de nos études médicales de nous porter le plus bienveillant intérêt.
Merci également à M. le professeur Augagneur, à l’obligeance de qui nous devons la communication d’une intéressante observation.
Que M. le professeur Pollosson, dont nous avons eu la bonne fortune d’être l’externe, daigne accepter aussi nos plus sincères remerciements pour l'honneur qu'il nous a fait en acceptant la présidence de cette thèse.