INTRODUCTION
La conception de certains problèmes de pathologie se précise, et leur intérêt se renouvelle à mesure des acquisitions de la chimie et de la biologie.
La description des manifestations cliniques de la lithiase rénale et l'identification anatomique de la maladie de la pierre datent de l’ère la plus lointaine : d’Hippocrate, de Celse et de Galien, de Sérapion, d’Avicenne.
Mais jusqu’au xvir siècle la connaissance de la maladie ne s’élargit guère. Riolan borne encore ses travaux à une description grossière des calculs urinaires.
Il fallut attendre l'avènement et le développement de la chimie organique, c’est-à-dire la fin du xvur siècle, pour que se dégageât, à la faveur de l’analyse des calculs, la notion de la complexité et de la diversité de la lithiase rénale.
Un Suédois, Scheele, isolaït le premier, en 1776, cet acide lithique que l’on appellera bientôt avec Pearson acide urique.
Wollaston, Fourcroy et Vauquelin, Prout, Magendie, Gmelin poursuivent pendant toute la fin du
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