INTRODUCTION
La première pensée qui nous a animé quand nous avons entrepris ce travail, a été celle de voir par nousméme, expérimentalement, quelle pouvait être, sur l'organisme animal el par analogie chez l'Homme, l’influence pathogène de l’Ascaris, le plus banal des vers intestinaux.
Que devions-nous penser des doctrines anciennes qui faisaient aux vers une si large part dans la genèse de nos maux et des doctrines hier encore émises qui les innocentaient au point d'en faire, au lieu de parasiles, des
commensaux, presque des « invités » |