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culier ; la plaie alvéolaire saignait beaucoup, mais pas de trou de pus. J'ai fait nettoyer la bouche de la malade et lui ai prescrit des lavages antiseptiques.
Huit jours après, la malade revenait à la consultation ; il y avait une amélioration notable. La tuméfaction avait diminué beaucoup et la face avait presque recouvré son état physiologique ; la partie malade était encore indurée, la douleur à la pression était insignifiante.
F4 Un mois après, la tuméfaction et Te MT avaient totalement disparu.
OBsErvaTION III
Adénite buccinalo-commissurale d’origine gingivodentaire.
(Lebedinsky. Zn Arch. de Stomatologie, 1902.)
M. L..., âgé de 46 ans, est venu me consulter au mois de février 1902 pour une tuméfaction de la joue gauche.
L'histoire de ce malade est très intéressante.
Au mois d’août 1901 a apparu brusquement, sans cause appréciable et sans réaction inflammatoire, une petite tumeur indolore de la joue gauche. Cette tumeur avait disparu au
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bout de cinq jours et le malade n'y prèta pas autrement attention.
Au commencement du mois de septembre, la tumeur réappa- raît et redisparait au bout de plusieurs jours.
À la fin du mois d'octobre, les mêmes phénomènes réapparaissaient, mais avec plus d'intensité ; la tumeur est plus volumineuse et douloureuse à la pression.
Le malade consulta alors un pharmacien ; celui-ci lui donna une pommade et une solution antiseptique pour la bouche. Après les premières applications de la pommade, la tumeur
diminua de volume ; elle disparut complètement au bout de huit
jours.
Au mois de novembre, la tuméfaction réapparaît ; le malade se décide alors à consulter son médecin, qui l’envoya chez un dentiste.
Le dentiste, après examen sommaire, décida l’avulsion de la première prémolaire du côté malade, Malgré l’avulsion de la dent. la tuméfaction persistait, en
Huit jours après l'extraction, le malade retourne chez son dentiste. Celui-ci examina de nouveau le malade et découvrit dans le repli gengivo-labial, au niveau de la dent extraite, une petite fistulette par laquelle s’échappaient quelques gouttelettes de pus. Le dentiste pratiqua des lavages antiseptiques de la plaie alvéolaire et badigeonna la fistule avec de la teinture d'iode.
La tuméfaction ne disparaissant pas, le malade retourna
chez son dentiste vers la fin du mois de décembre. Celui-ci ne trouvant aucune lésion évidente du côté des dents, adressa le malade à un interne des Répine pour l'examen détaillé de l'affection.
Le malade, las de ces s pélerinages, s’est décidé à ne plus penser à son affection et à la traiter par le mépris. Le malade garda donc la tuméfaction sans avoir subi aucun traitement.
Le 17 janvier 1902, le malade fut pris de douleurs intenses de toute la moitié gauche de la face. Après deux jours de souf-
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