CONCLUSIONS
Au point de vue anatomique les ganglions géniens sont inconstants dans leur nombre, leur forme, leur position ; ils sont situés sur le trajet des lymphatiques qui vient du nez, des lèvres, des joues, des alvéoles dentaires aux ganglions parotidiens ou sous-maxillaires. Ils ne deviennent apparents que sous l'influence d’une poussée conjestive.
Comme dans toute région contenant des ganglions, on observe à la face des adénites infectieuses, tuberculeuses, syphilitiques, néoplasiques et des tumeurs de ces ganglions, mais dans la grande majorité des cas ces adénites reconnaissent pour cause des lésions gingivo-dentaires.
Au début il s’agit simplement de l’inflammation d’un ganglion lymphatique c’est l’adénite simple; si l’infection continue le ganglion suppure, le pus envahit les tissus voisins c’est l’adénophlegm. L’adénite peut aussi évoluer lentement et tendre à la chronicité quand la cause qui l’a déterminée continue à agir.
Le plus souvent il suffira de penser à la possibilité d'une adénite génienne pour la reconnaître et la diag-
nostiquer avec certitude.
En]
Le traitement de la cause, dent malade ou lésion gingivale amène une guérison rapide de l'affection ; l’'intervention ne s'impose que dans les adénites suppu-
rées.
Vu : LE PRÉSIDENT DE THÈSE, HUTINEL.
Vu : LE DOYEN, - DEBOVE.
Va et permis d'imprimer.
LE VIicE-RECTEUR DE L'ACADÉMIE DE PARIS, L LIARD.