‹ Des Affections Cérébrales D'origine Obstétricale et Leur Interprétation PathogéniqueChapitre 6 sur 33 · TP SEE · texte numérisé non relu

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quer cette localisation souvent bipariétale, qu’en ce point surtout, depuis la frontale ascendante jusqu’au lobe occipital, non seulement les veines cérébrales externes. sont, en partie sinusiennes, mais encore qu'avant de se jeter dans le sinus longitudinal supérieur, elles décrivent une forte courbe à convexité supérieure et viennent, en faisant un angle aigu, s’aboucher avec lui dans un sens opposé à la direction du courant sanguin (V. Testut. t. d’anat. hum. t. n).

Le courant sanguin dans le sinus va d'avant en arrière, tandis que la direction de ses canaux afférents est plutôt d’arrière en avant. Cette disposition est même tellement accentuée qu'elle a fait supposer à Trolard (Th. Paris, 1868) que le sang du sinus devait passer dans les canaux veineux plus petits avec lesquels il s'abouche, ce qui ne se serait jamais vu en anatomie humaine. En tous cas, c’est la pire des dispositions que pouvait réaliser la nature au point de vue de la mécanique circulatoire. De là, gène circulatoire énorme et extravasations sanguines bilatérales dans cette région.

En somme, nous devons admettre, et il résulte des recherches de Kundrat (Wien, Klin,Woch, 1890) qu'il y a deux sortes d’hémorrhagie méningée : l’une sous-arachnoïdienne et bipariétale, l’autre intra-arachnoïdienne, siégeant également sur la convexité, mais volontiers unilatérale. L'une paraît être plutôt le fait de la gêne circulatoire et de l’asphyxie, l’autre du tiraillement et de la rupture des canaux veineux des méninges.

Ces hémorrhagies se produiraient surtout au mo-

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