GS”H
(1) Behtbelot. — Annales de Chimie et de Physigue, 5“ série, T. XLVI, p. 76 (1856).
(2) Dessaignes. — Comptes rendus des séances de l’Académie des Sciences, T. XXXIII, p. 508 et i62 (1851).
La pinite et la quevcite sont, à n’en pas douter, des alcools pentatomiques. Il est moins certain que ces sucres soient des alcools unitaires proprement dits. Ce n’est donc qu’en faisant cette restriction que nous les plaçons ici.
(3) Proust. — Annales de Chimie, T. LVII, p. 143 (1806). — Berthelot. — Chimie organique fondée sur la synthèse, T. II, p. 167 (1860).
(4) Laurent. — Compte rendu des tramuxde Chimie (1850), p. 364 (1851), p. 29. — Berthelot. — Loe. eit.
(5) LowiTz. — (1792.) — Bertuelot. — Im. cit.
S’il est parfaitement démontré que les glucoses sont des alcools hexatomiques, il n’est pas aussi bien établi que ces corps se rattachent aux alcools unitaires proprement dits; il.est probable que le plus grand nombre d’entre eux, sinon tous, doivent être rangés parmi les isomères de ces alcools. C’est donc faute do renseignements sur la nature des carbures dont ils dérivent quo nous les plaçons ici.
(6) Dubrunfaüt. — Comptes rendus des séances de l’Académie des Sciences, T. XXV, p. 308 (1847). —Bertoelot. — Loc. çit. (Voir note 5).
(7) Biot. — Berthelot. — Loc. cit. (Voir note 5).
(8) P.isTEUR. — Berthelot. — Loc. cit. (Voir note 5).
On voit par la liste précédente que le nombre des alcools proprement dits est considérable, et que celui des alcools inconnus dont on peut prévoir l’existence est plus considérable encore. On voit de plus que quelques-uns des corps que nous y avons rangés sont encore trop peu connus pour qu’on puisse leur assurer avec certitude une place dans une classification ; et cependant, ainsi que je l’ai fait observer en commençant, cette classe d’alcools est la mieux étudiée actuellement.