EXAMINATEURS DE LA THÈSE
MM. LAROYENNE, Président ; AUGAGNEUR, Assesseur MM. CHANDELUX et ROUX, Agrégés
La Faculté de médecine de Lyon déclare que les opinions émises dans les Disser tations qui lui sont présentées doivent être considérées comme propres à leurs auteurs, et qu’elle n'entend leur donner ni approbation ni improbation.
Ce travail est le dernier de notre vie d'étudiant et marque le début de notre carrière médicale.
Avant de quitter pour toujours la Faculté de médecine de Lyon et de dire un dernier adieu aux quatre années de jeunesse que nous y laissons, notre première pensée est une pensée de reconnaissance pour nos Parents.
Que notre Père reçoive ici la faible expression de notre reconnaissance pour les sacrifices qu’il a faits pour nous : c’est à lui que revient tout le mérite de notre situation dont nous avons lieu d’être fier.
En signe de notre amour filial, que notre excellente Mère nous permette de lui dédier notre travail : ce sera un faible dédommagement de ses peines et de son affection.
Nous n’'aurons garde d'oublier notre Frère qui nous aime : son affection réunie au dévouement de notre Père et à la tendresse de notre Mère sont le plus grand bonheur de notre vie.
Que nos premiers Maîtres de la Faculté de médecine de Montpellier soient remerciés pour nous avoir initié aux études médicales. |
Nous exprimons notre respectueuse gratitude à notre Maître préféré, Monsieur le Professeur agrégé Rochet ; nous n’oublierons pas de silôt ses cliniques de l’Hôtel-Dieu, que nous avons suivies avec autant d'intérêt que de profit pendant tout le cours de nos études.
Après nous avoir honoré de sa bienveillance, Monsieur le Professeur Rochet nous a inspiré le sujet de notre thèse, nous en a suggéré les idées principales, relevé les erreurs ef nous ne pouvons nous empêcher de lui avouer notre crainte de n'avoir pas fait autre chose, dans ce travail, que de mal développer notre sujet.
Nous remercions Monsieur le Professeur Laroyenne de l’honneur qu’il nous a fait en acceptant la présidence de notre thèse.
Enfin que nos Amis, les Docteurs Fusier, Benoit, Frarier et Gujffon soient loués pour l'amitié qu'ils n’ont cessé de nous témoigner. Jamais le plus petit nuage n’est venu ternir le soleil de nos relations et nous garderons longtemps la mémoire de nos quatre années d’études à Lyon.