CAILLOT GALVANIQUE
Caillot galvanique. Les expériences sur le sang défibriné donnent une idée inexacte de ce caillot, 321-322. La fibrine fait partie du caillot galvanique, 324. Sur le sang vivant un caillot se forme autour du pôle négatif, 324. Le caillot galvanique ressemble beaucoup aux caillots passifs, 325. Il se comporte comme eux, 316. Instabilité du caillot galvanique, 311. 315.
Caillots intermédiaires entre les caillots actifs et les caillots passifs ; se forment quelquefois dans les anévrysmes diffus, 145, 559. La compression indirecte en obtient souvent la formation , 763 , 765.
Caillots passifs ; se forment lorsque le sang est condamné à une stagnation trop complète, 115. L'inflammation fait déposer dans les anévrysmes des caillots passifs, 161, 164. Ils constituent presque le seul mode d'oblitération des anévrysmes diffus, 145, 745, 755. La méthode de Valsalva elle-même fait déposer des caillots passifs dans ces anévrysmes,
Instabilité des caillots passifs; ils se laissent aisément détruire par le choc du sang, 172, 173 , 247. Les anévrysmes oblitérés par ces caillots sont exposés à récidiver, 173, voy. Récidives.
Conséquences générales de l'oblitération par les caillots passifs, 173-179. Ils ne peuvent jamais s'organiser, 128. Leur ramollissement, 174, 520. Ils peuvent être résorbés, 175. Lenteur de cette résorption, 520. Ils provoquent très-souvent l'inflammation, la suppuration et la rupture du sac, 176. Mécanisme de cette rupture , 528. Accidents graves ou mortels provoqués par les caillots passifs plusieurs années après l'oblitération , 155, 177, 178, 259 , 280. Traitement préventif et curatif de ces accidents, 178. Utilité des applications réfrigérantes sur les anévrysmes oblitérés par des caillots passifs, 259, 260.
La méthode d'Ev. Home agit en faisant déposer des caillots passifs, 247-249. Les caillots passifs oblitèrent quelquefois les anévrysmes traités par la compression directe, 279. Accidents ultérieurs, 280-281. — La méthode d'Anel produit fréquemment des caillots passifs, 511. Le procédé d'Anel y expose davantage que le procédé de Hunter, 515. Conséquences de cette oblitération, 519. Elle expose à la récidive, 522, 570, (voy. récidives). Elle est très-souvent suivie d'inflammation anévrysmale, 523. Grande fréquence de cette inflammation consécutive, 524. Epoque ou elle survient, 526. Ses signes, 527. Mode de rupture de la tumeur, 528. Accidents divers qui en résultent, 529. Hémorrhagie consécutive par le sac, 531-545.— La méthode de Brasdor produit quelquefois des caillots passifs, le procédé de Brasdor très-souvent , 637, 638, 617 ; le procédé de Wardrop presque jamais, 644. — La compression indirecte partielle évite la formation des caillots passifs dans les anévrysmes circonscrits, 779. La compression totale y expose presque autant que la ligature. 775. Caillots passifs dans les anévrysmes diffus traités par la compression indirecte, 755, 756.
Calorique, voy. chaleur.
Cancer hématode. Peut simuler un anévrysme, 88 ; — de l'omoplate pris par un anévrysme, et opéré comme tel, 45.
Capillaires (vaisseaux). Le rôle qu'ils jouent dans le rétablissement de la circulation après la ligature, 483, 583.
Carotide {anévrysme de ta), sa fréquence exceptionnelle chez la femme, 49. Opéré par Morel, suivant la méthode ancienne , sur un malade qui mourut immédiatement d'hémorrhagie, 214. Traitement des anévrysmes de la carotide par la méthode de Brasdor, 617, 618. — Traités sans succès par la galvano-puncture, 326, 331, 342 ; Id. par l'injection de perchlorure de fer, 382.
Traitement de ces anévrysmes , 879.
Anévrysme artério-veineux de la carotide interne dans le sinus caverneux, 894 n. Anévrysmes artériels de la carotide interne, 558, 550 n.
Compression de la carotide, suivant la méthode de Vernet, dans un cas d'anévrysme du tronc brachio-céphalique, 795.
Ligature de la carotide proposée par Brasdor, 614 ; exécutée pour la première fois par A. Cooper, 467. Elle est souvent suivie d'accidents cérébraux, 504, 631, 641, 608. La ligature de la carotide externe doit être préférée lorsqu'elle est applicable, 506. Statistique de la ligature de la carotide primitive, 598. Id. des hémorrhagies consécutives, 604, 605. Id. de l'inflammation consécutive du sac,
Oblitération spontanée des deux carotides primitives et de la vertébrale droite chez le même individu, 638.
Causes des anévrysmes. Voy. Etiologie.
Cautérisation galvanique. Voy. Chaleur galvanique.
Cautérisation (méthode de la), 221. Cautérisation au fer rouge, 221. Caustiques, 222. Faits de M. Girouard,223. Succès remarquable de M. Bonnet, 224. Appréciation de la méthode, 225-227.
Cautérisation au fer rouge pour arrêter l'hémorrhagie par le sac après la méthode d'Anel, 539.
Centrale de la rétine (anévrysme de l'artère), 44 n.
Cérébrales (anévrysme des artères) exemples 44 n. Leur fréquence dans la jeunesse, 46.
Cerveau. Influence de la ligature de la carotide primitive sur les fonctions et la nutrition du cerveau, 504, 631, 641, 608.
Chaleur (traitement des anévrysmes par l'application de la), méthode imaginée par Ev. Home, 245. Observation d'Ev. Home, 246.
Cette méthode fait déposer dans le sac des caillots passifs, 247. Appréciation, 249.
Chaleur galvanique. Les eschares électriques ont été attribuées à tort à la chaleur dégagée par les courants, 332. Tension et intensité de la pile, 332. Conditions nécessaires au dégagement de la chaleur galvanique, 334. Ces conditions n'existent pas dans la galvano-puncture des anévrysmes, 335. Faits et expériences prouvant que les eschares galvaniques ne sont pas produites par la chaleur, 337. Causes de ces eschares, 338. Accidents qui en résultent, 341. On évite de produire les eschares, en disséminant le courant entre plusieurs aiguilles pour chaque pôle, 340, 360.
Chomel (procédé de) pour le traitement des anévrysmes par la méthode de Valsalva, 425.
CIRCULATION ANÉVRYSMALE.
Circulation anêvrysmale dans les anévrysmes artériels sacciforincs ,110. Flux et reflux du sang, 113. Systole et diastole de l'anévrysme, 113. Inégale mobilité des couches sanguines, 114. Stagnation des couches périphériques, 115.
Circulation dans les anévrysmes qui émettent des collatérales, 140; dans les anévrysmes fusiformes, 142; dans les anévrysmes diffus, 145 ; dans les anévrysmes artério-veineux, 70, 147. Voy. Physiologie pathologique.
La circulation n'est pas supprimée dans les anévrysmes artériels traités par la méthode d'Anel, 507. Circulation dans les anévrysmes artério-veineux traités parla méthode d'Anel, 583; dans les anévrysmes artériels traités par la méthode de Brasdor, 633.
Circulation collatérale. Voy. Collatérales et Gangrène.
Circulation générale du membre. Modifications qu'elle subit par suite de la présence des anévrysmes artériels, 108, des anévrysmes artério-veineux, 70, 74, 76, 77 ; circulation du membre après l'application d'une ligature , 483 , 507, 507 n. Cas oîi cette ligature est appliquée suivant le procédé de Hunter, 488. Cas où elle est appliquée au-dessus d'un anévrysme artério-veineux, 583-587.
Clamp de Robei t Hoey (fig.), 732.
Classification des anévrysmes, 36 : des méthodes thérapeutiques, 198 ; des diverses espèces de compression, 267.
Climats (influence des) sur la production des anévrysmes spontanés, 53.
Coagulation spontanée du sang. Conditions de cette coagulation, 115. Idiosyncrasies qui rendent cette coagulation plus ou moins facile chez les divers individus, 122, 150, 195, 323, 513, 568, Voy. Caillots et Sang.
Collatérales {artères). Dilatation des artères collatérales après la guérison spontanée des anévrysmes, 188. Après la ligature, 483 et suiv. Anastomoses artérielles et communications capillaires, 483, 583. Élévation de la température du membre après la ligature, 484. Explication de ce phénomène, 485. Le procédé de Hunter exige la formation successive de deux cercles de collatérales, et produit très-fréquemment la gangrène, 489. Collatérales développées dans l'épaisseur des nerfs, 453, 503, 692 ; peuvent produire la paralysie,
Circulation collatérale après la ligature, appliquée au-dessus des anévrysmes artérioveineux, 583. Fréquence toute spéciale de la gangrène après cette opération, 581, 586.
Développement des collatérales autour des anévrysmes oblitérés par la compression indirecte, 846. Étude de ces artères dans le cas particulier de l'anévrysme poplité, 847. Epoque de leur apparition, 849.
Collatérales implantées sur le sac anêrrysmal; sont le plus souvent oblitérées, 107; restent quelquefois perméables, 139; leur influence sur la formation des caillots actifs, 140. Cas où cette circonstance fit échouer l'opération de la double ligature sans ouverture du sac, 218.
Complications des anévrysmes, 65. Diagnostic des —, 100 ; traitement des —, 888.
Compresseurs. Voy. Appareils de compression.
Compression (généralités relatives à la). Des diverses espèces de compression, 267, 653. La compression médiate ne suffit pas pour faire oblitérer les artères, 155, 158, 279, 285, 497, 499, 755, 771, 772. L'opinion contraire a longtemps prévalu en Angleterre, 685 : puis en France, 695. Expériences de Freer sur des chevaux, 686. Conséquences fâcheuses de cette erreur, 687. Dupuytren l'a réfutée, 700. Compression exercée par le sac anévrysmal sur sa propre artère, considérée comme la cause de certaines guérisons spontanées, 154. Réfutation de cette hypothèse, 155-159.
De la compression comme moyen préparatoire à l'opération de l'anévrysme. Compression directe, 473. Compression indirecte, 473, 671, 706. La compression indirecte préalable rend la ligature ultérieure beaucoup moins grave, 474, 860, 865 ; elle rend la gangrène presque impossible, 474, 491.
Compression au-dessous du sac, voy. Vernet (méthode de).
Compression digitale, directe, médiate ou immédiate, 807 n, indirecte, imaginée par M. Knight, 742, 808. Imaginée ensuite par un malade, 810. Etude générale de la compression digitale, 807-811.
Compression directe (méthode de la). Historique, 269. Arabes et arabistes, 270. Après la renaissance, 271.Bourdelot, 272. Compresseurs du xvme siècle, 273. Inconvénients de la coinpression directe palliative, 275; de la compression curative, 276. Cas où elle produisit une eschare dont la chute ouvrit le sac et fut suivie d'hémorrhagie, 550. Mode d'action de la compression directe, 276; opinions des auteurs, 277; premier mécanisme, 279; deuxième mécanisme, 282; troisième mécanisme, 284.
Elle guérit rarement les anévrysmes volumineux, 276. Deux cas d'anévrysmes poplités irréductibles guéris en 24 heures par la compression directe, 283. Elle guérit surtout les anévrysmes traumatiques petits et récents du pli du coude, 287. Elle laisse souvent alors l'artère perméable, 287-289, 279, 295, 298.
Compression directe dans le traitement des anévrysmes arlério-veineux du coude, 290. mécanisme de cette guérison, découvert par M. iNélaton, 291-297.
Appréciation de la compression directe ,
Cas où elle est utile après la galvano-puncture, 366. Elle ne doit pas être appliquée après la ligature, 563. Elle guérit quelquefois les anévrysmes récidivés après la ligature, 576. Elle ne doit pas être associée à la compression indirecte, 803 ; cas où cette association peut être utile, 805.
Compression générale du membre, 268; procédé de Genga, 656 ; de Guattani, 269, 274, 661. Elle ne doit pas être associée à la compression indirecte, 805.
Compression immédiate; directe, est un procédé de la méthode ancienne, 268. Procédé de Brossard, de Morand, 211. Anévrysme inguinal guéri par le tamponnement du sac, 214. Compression immédiate digitale, 807 n. Compression immédiate indirecte, est un procédé de la méthode d'Anel , 268. Procédé de Deschamps avec le presse - artère, 492. Serrenœud de Dubois, 493. Pince d'Assalini , 494. Procédé de Scarpa pour aplatir l'artère, 595. Fréquence de l'hémorrhagie à la suite de ce
procédé, 604. Procédé de Crampton avec un tourniquet appliqué sur l'artère dénudée au pli de l'aine, 498.
Compression indirecte (méthode de la). Idée générale de la mélhode, 652.
Historique, 653. Période préparatoire ou ■période italienne, 655. Genga, 656. Invention des premiers tourniquets, 658. Guattani, 661. Briïckner, 665. Période de création ou période française, 668. Desault est le créateur de la compression indirecte, 671, 450. Date de l'observation de Desault, 451 ». Tentative ultérieure des huit chirurgiens de Londres, 455, 675. Prétendue priorité de Sabatier, 672. Premiers essais, 675. Le malade de Lassus, 679. Succès d'Eschards, 681. Fausse théorie des Anglais, 686. Boyer, 690. Dubois, 693. Viricel, 695. Dupuytren, 699. Charles Todd, 704. Polémique entre les héritiers de Todd et M. Bellingham , 706. Verdier, 711. Belmas et Guillier Latouche, 714. Invention de la compression multiple et alternative, 715. Observation inédite de MM. Belmas et Gama, 720. La compression indirecte de 1825 à 1842, 723. Période d'application ou période irlandaise, 727. Renaissance de la compression en Irlande: MM. Hutton et Cusack, 727. Le charpentier Robert Hoey, inventeur du clamp et de la compression alternative, 731. M. Bellingham, 736. La compression indirecte en Irlande et en Angleterre, 739. Les chirurgiens américains, 741.
Mode d'action, 744. Elle imite autant que possible les guérisons naturelles, 744-745, Elle a pour but de diminuer le passage du sang dans l'artère : opinion admise par de Gouey, 659, Bourienne et Jussy, 670, Guattani, 662, Brùckner, 666, Sabatier, 673, Lassus, 680, Boyer, 690, Todd, 706, Belmas et Guillier Latouche, 714, Cusack, 729, Bellingham, 736. Son mode d'action est plus correct que celui de la ligature, 514. Action de la compression indirecte sur les anévrysmes circonscrits, 745. Résumé de dix-sept autopsies, 746. Cas deguérison sans oblitération de l'artère anévrysmatique, 754. Action sur les anévrysmes diffus, 755. Deux insuccès suivis d'autopsie, 757, 766. L'artère ne s'oblitère jamais sous la pelote, 771. Les parois de ce vaisseau ne subissent aucune modification importante, 772.
Des différents modes et procédés, 773.
Compression partielle ou totale, 774. Procédé pour obtenir la compression partielle. 838. Inconvénients de la compression totale. 775. Elle a été conseillée dans le but illusoire de faire oblitérer l'artère par inflammation adhésive : Biizard et l'école anglaise, 685 ; Deguise etRicherand, 694; Viricel, 695.— Compression graduelle employée par Boyer, 690; par Dubois, 693. Ses avantages, 779. Ses inconvénients, 785. — Compression en deux temps, 781. Succès remarquable de ce procédé, 782; manière de l'appliquer, 837, 843. — Compression intermittente, 787. Déjà employée par Eschards, 682. Mode d'application, 788. Mode d'action. 790. Résultats remarquables qu'elle a fournis. 791. — Compression interrompue, 789. Comment elle agit, 790. Plusieurs cas où la guérison commencée s'est achevée naturellement quelque temps après l'ablation des appareils, 780. — Compression multiple et alternance [procédé de Belmas) employée par Sabatier pour prévenir l'hémonhagie, 674. Appliquée par Belmas au
traitement de l'anévrysme, 714-723. Imaginée ensuite par le charpentier Robert Hoey, 733. Réclamation inutile de M. Bellingham, 734. Description du procédé de Belmas, 800-S03. Compression quadruple et alternative, 716 ; triple, 741, 800 ; double, 717, 800. Appareils à deux pelotes pour la compression double, 828, 830, 831 [fig.). Application de ce procédé, 835. — Compression élastique, 825. L'écrou mobile, 826. Nouvelle modification de l'écrou mobile, 827, (fig.). Avantages de la compression élastique, 827. Utilité pratique, 838.
Appréciation des principaux procédés de compression, 791.
Du lieu oùil convient d'appliquer la compression. Compression au-dessous du sac, ou méthode de Vernet, 792. Résultais qu'elle a fournis, 796. Voy. Vernet (méthode de). Compression au-dessus du sac, 797. Poinisd'élection du membre abdominal, 798 ; du membre thoracique, 799. Traitement des anévrysmes du membre inférieur, 801 ; du membre supérieur, 802. Inconvénients de la compression directe simultanée, 803. Cas où elle peut être utile, 805.
Choix des appareils de compression, 806. Compression digitale, 742, 807. Casoùelle a été employée, 808. Construction des appareils compressifs, 811. Poids compresseur, 812. Compression exercée avec succès sur te pubis avec un flacon plein de mercure, 819 ». Construction des pelotes, 813. Contre-pelotes, 814. Gouttières à contre-pression, 815. Armatures, 816. Armatures à ressort, 816. Armatures à anneau, 819. Armatures à arc, 820. Armatures à tiges articulées, 822. Ecran mobile de Carte pour la compression élastique, 825. Nouvelle modification de cet écrou, 827. Compresseurs à deux pelotes, 829. Nouvel appareil pour la compression de la fémorale, 831. Voy. Appareils de compression.
Application de la compression indirecte et phénomènes qui en résultent. Traitement préparatoire. 833. Traitement interne, 834. Application et maniement de l'appareil, 835. Effets de la compression : douleur, 787, 889. Température du membre, œdème, 841. La compression totale produit l'œdème , la compression partielle dissipe au contraire l'œdème préexistant, 777. Changements qui surviennent dans la tumeur, 842. Durée du traitement, 843. Elle est moindre qu'après la ligature, 845. Rareté excessive de la gangrène, 846 ; explication de ce fait, 500. (Voy. l' Errata.) Développement des collatérales, 847. Etude des collatérales du jarret, 848. Epoque où paraissent les collatérales, 849. Question des récidives, 851. Grande rareté des récidives, 853. Analyse des faits de récidive, 853- 856. Cas où il est indiqué de renoncer à la compression, 857. La compression préalable diminue la gravité de la ligature ultérieure, 860, 865.
Résultats généraux de la compression indirecte. Analyse de cent soixante-trois observations, 861. Chiffre de la mortalité, 863. Relevé des 116 cas où ta compression a été efficace, 865. Analyse des 12 cas où la coinpression a été jugée intolérable, 866, 788. Analyse des 35 cas où la compression a élé jugée inefficace, 869. Résultats de la ligature Ultérieure, 872. ldiosyncrasie inconnue qui fait quelquefois échouer la compression, 873- 874. Relevé général, 874. Conclusion, 875.
Parallèle de la compression indirecte et de la ligature, au point de vue de la gangrène,