CONCLUSIONS
Nous avons eu l’occasion de voir à la clinique de M. le professeur Poncet un très beau cas d’anévrisme artériosoveineux traumatique.
À ce propos, nous avons recherché les observations de même ordre, du reste réunies en grande partie par le professeur Delbet dans un travail paru en 1889. Leur nombre s’élève aujourd’hui au chiffre de vingt-cinq.
Il s’agit dans presque tous ces cas d’anévrismes d’origine traumatique et dont la symptomatologie ne diffère pas, du reste, de celle des autres anévrismes artério-veineux.
En raison des troubles fonctionnels qui accompagnent Panévrisme artério-veineux du creux poplité des dangers auxquels le malade est, de ce fait, exposé : inflammation de la poche, hémorragies, etc..., le traitement de choix est l’ablation de l’anévrisme avec ligature au-dessus et au-dessous des quatre troncs vasculaires.
Il faut, suivant M. le professeur Poncet, se comporter, dans les cas de ce genre, comme on le ferait en présence
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