‹ Des Anévrismes Artério-veineux du Creux PoplitéChapitre 5 sur 19 · RAD IRE · texte numérisé non relu

RAD IRE

Transachons, t. XXXIV, p. 327, 1851), et présente une particularité curieuse. Le sang artériel passait dans le bout inférieur de la veine largement dilatée, tandis que le tronc tibio-péronier était très grêle et que la partie supérieure de la veine était oblitérée. La fémorale fut liée deux ans après l’accident, mais douze ans plus tard, le sac s’enflammait, la gangrène survenait et l’amputation s’imposait. |

BorinG (North America Med. Chirurg. Review, 1857) donne la seconde observation d’anévrisme spontané dû à la présence d’une exostose. L'amputation fut pratiquée.

En 1859, HeyreLpeN inaugure sans aucun succès le traitement par la compression digitale (Deutsche Klinik, 1859). :

Poprackr { Wochenblatt des Geselschaft der Aertze, p. 297, Wien, 1862) soumet son malade à la flexion forcée sans résultat.

NELATON (France médicale, p.197, 1863) pratique la ligature des deux bouts de l’artère et de la veine. Son malade meurt à la suite d’hémorragies secondaires.

Moore, en 1866 (Lancet, t. I, p. 145), revient à la compression mécanique, échoue comme ceux qui ont employé avant lui ce mode de traitement et est obligé d’amputer.

Esmarcx (Raabe Zeitschr. für Chirurg., t. V, 1867) se trouve en présence d'un anévrisme artério-veineux constitué par une des artères articulaires. Il fait la ligature, puis procède à l’extirpation, opération qui réussit parfaitement.

MenseL (Prayer Viertel Jahresbericht, t. III, p.205,

CRT pes 1867) observe un cas datant de six ans. Il pratique pendant vingt-sept jours la compression digitale, pendañt un mois la compression mécanique et après échec fait la ligature. Le résultat lui resta inconnu.

LaAGranGe/Soc. anatom., p. 79, 1871) visite un blessé porteur d’un anévrisme artério-veineux poplité. Huit jours après la blessure, le membre se sphacèle. On ampute, mais le malade meurt.

ANNANDALE (Lancet, 1875, t. I, p. 568) incise une poche grosse comme une tête d’enfant après double ligature. Il obtient une guérison, ce qui n'empêche pas Giz- LETTE de trouver cette conduite peu recommandable.

Hrar», dans une thèse de Paris (1875), rapporte un cas où les compressions directes et indirectes furent tentées avec un complet insuccés.

RuexoLp (thèse de Marburg, 1882) revient à la flexion forcée mise en œuvre par Podracki. Après échec, il recourt à la ligature des vaisseaux au-dessus et au-dessous ‘ du sac. Le résultat immédiat est excellent, mais au bout de douze ans un kyste se forma aux dépens de la veine.

Le malade de Scarexzro fAnnali universali di Medie., p. 491, 1879) est traité par la ligature de la fémorale, mais à la suite d’une gangrène consécutive la guérison ne fut obtenue qu'après l’amputation.

VerNeuUIL (Soc. chirurgie, p. 280, 1883) fait à un jeune garçon blessé par un éclat de verre la ligature audessus et au-dessous du sac qu’il incise, Guérison.

ScriBA tente l’extirpation et obtient ainsi la cure d’un anévrisme spontané, malgré de grandes difficultés opéra- | toires. (Deutsche Zeitung für Chirurg., t. XXII, p. 12, 1885).

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