LITRES
La deuxième qualité que l’intervention doit avoir, c’est d’être douce. Pour cela, il ne faut pas rompre les adhérences car l'intestin etle péritoine enflarñmés peuvent être le point de départ de réflexes extrémement dangereux décrits par Gubler, sous le nom de péritonisme et qui peuvent arrêter la circuculation el la respiration. Donc, limiter les recherches
au strict nécessaire et chercher à voir beaucoup plus
qu’à toucher.
Enfin, comme troisième qualité, l'intervention
doit étre rapide. Il faut donner le moins possible de chloroforme et l'opération ne doit pas (PRE trente minutes autant que possible.
On voit donc que l’on peut appliquer aux cholécyslites ce que Dieulafoy disait pour l’appendicite paratyphoïde : « Au cours d'infection paratyphoïde, opération s'impose. Si, comme dans toute appendicite, il ne suffit pas d'opérer, il faut opérer d’une façon précoce avant que la toxi-infection ait eu le temps de faire son œuvre.
Voyons maintenant les différentes interventions que l’on peut faire.
Certains ont préconisé la ponction. Mais c’est une
méthode aveugle etelle peut infecter le péritoine. D’autres ont conseillé soit la cholécystentérostomie : c'est long et difficile, double raison pour l’interdire
chez un affaibli qu'est le typhique. Enfin, avec cette
méthode, on risque d’infecter de nouveau l'intestin. Il ne reste plus que deux opérations la : cholécystec= tomieet la cholécystostomie.
PET ON ET LE EUR ET Lee
La cholécystostomie apparait comme l'opération simple, rapide, au cas d'urgence où il faut faire vite et éviter au malade tout schok opératoire trop considérable.
La cholécystectomie conviendrait au cas où la vésicule est perforée ou sur le point de le faire. Quand les parois sont le siège d’ulcération, de gangrène ou de ramollissements inflammatoires.Certains auteurs, comme Lilienthal, considèrent qu'il est prudent d'enlever toujours la vésicule infectée toutes les fois que cette extirpation ne présente pas de trop grandes difficultés. C’est la conduite tenue par Helgermann dans un cas et Forgue chez deux de ses malades. Pour Quénu, «le choix de la cholécystectomie dans de telles circonstances nesauraitrecueillir l'approbation, non seulement. parce qu’il est incontestable que l’ectomie constitue une intervention plus importante, mais encore parce qu'il peut y avoir un gros intérêt à examiner lès voies biliaires ».
Dehler. qui auparavaht était partisan de la cholecystectomie, a changé d'opinion et a montré qu'une