CONCLUSIONS
1° Îl y a lieu de distinguer les angiocholécystites catarrbales, des purulentes qui ont une symptomatologie, une évolulion, un pronostic et un traitement tout à fait différent. | |
2° Les symptômes les plus constants sont la douleur et la tuméfaction car ; les autres signes sont le plus souvent peu nets pendant la fièvre typhoïde, réserve faite pour l’ictère ;
3% La principale complication à redouter, c’est la perforation donnant lieu soit à un abcès sous-phrénique, soit à une péritonite généralisée. Les complications tardives sont nombreuses et la principale c’est la lithiase biliaire
4 Les formes cliniques perforantes et primitives sans typhoïde, au moins cliniquement, sont à retenir pour leur difficulté de diagnostic et leur pronostic grave. ;
5 Le traitement médical est réservé pour les angiocholites à type d'ictère infectieux bénin ou catarrhal et les cholécystites catarrbales. Dans tous les autres cas, c’est le traitement chirugical qui doit être
institué ; cependant le traitement médical, même
A. Petit 9
dans ces cas, permettra en attendant l’opération de calmer la douleur et de faire refroidir l'affection.
6° En cas d’angiocholite, si le canal cystique est perméable, faire la cholécystostomie sans drainage hépatique. S’il n’est pas perméable, cholécystostomie et hepaticus drainage, mais pronostic plus grave.
7° En cas de cholécystite, le traitement de choix est la cholécystostomie. La cholécystectomie conviendrait au cas où la vésicule est perforée, quand les parois de la vésicule sont mauvaises. Mais opération plus complexe et plus longue, donc plus dangereuse.
8 On doit faire des réserves pour la sérothérapie typhique au cours de la fièvre typhoïde, car il existe 4 cas publiés de choiécystites survenues deux jours après l'injection de sérum. On ne peut rien conclure, mais observer avec plus d'attention, l'esprit dirigé de ce côté.
Vu: le Président de la thèse,
M. DEBOVE
Vu: le Doven, F. LANDOUZY
.Vn ‘et permis d'imprimer :
Le Vice-Recteur de l’Académie de. Paris.