‹ Des anomalies artérielles, considérées dans leurs rapports avec laChapitre 38 sur 40 · DES MATIÈRES. UU · texte numérisé non relu

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même à manquer entièrement, la profonde la su{4)Iée et fournit les collatérales digitales. Considérations sur les méthodes hémostatiques à employer dans les hémorrhagies de la paume de la main; 484 à 4 91.

Chapitre Vil. Anomalies de l'aorte thoracique, Opinions diverses des auteurs sur la fréquence des aberrations qu'elle peut présenter. Variétés principales de l'aorte pectorale , bornées au tronc lui-même. Différence observées relativement à la longueur , la largeur et la direction de la crosse aortique. Bifidité du vaisseau à sa sortie du ventricule gauche , et division en deux troncs. Absence complète de la crosse aortique ; 4 93 à 2 4 7 .

Artères bronchiques. S'anastomosent avec les artères pulmonaires, ainsi que l'ont annoncé Haller, Sœmmering et Reissessen, etc. Doutes à cet égard ; 24 7 à 223.

Artères thymiques. Difficulté, quant à leur origine, de formuler

la règle , au milieu des variétés. Une thymique provient de la

''mammaire interne, avec la diaphragmatique supérieure. On a

suivi une thymique émergeant de la carotide primitive : 222

Artères péricardiques. Se détachent assez communément de la mammaire interne , de k thyroïdienne inférieure. La bronchique droite fournit une péricardique postérieure , 223 à 224.

Artères oesophagiennes. On en compte de trois à six et au-delà. Leur naissance régulière se rapporte à l'aorte, au-dessous des bronchiques; 224.

Artères médiastines. Nombre variable. Les postérieures sont les plus considérables , elles sont quelquefois en communauté d'origine avec les péricardiques ; 224 à 225.

Artères diaphragmatiques supérieures. Indépendamment de celles dues à la mammaire interne , il existe assez souvent des diaphragmatiques supérieures qu'il convient d'appeler moyennes, pour les distinguer des premières. Toutefds , les moyennes doivent figurer dans les anomalies ; 225.

Artères intercostales postérieures et inférieures. Leur nombre ordinaire est de neuf , Tintercostale supérieure fournissant aux deux premiers espaces intercostaux. Diminution des artères intercostales plus fréquente que leur augmenlation. Rarement les branches homonymes des deux côtés ont la môme origine : 225 à 228.

ft50 TABLE AffALTTIQUE

CiÂNtiB VIII. Anomaliet de l'aorte abdominale et de ses principales branches. Le lieu où elle se divise en iliaques primitives n'est pas toujours le môme. Lors de la brièveté extrême du tronc , sa bifurcation s'accomplit au-dessus de la mésentérique inférieure. Inversion de l'aorte rare , sauf les cas de transposition générale des viscères. Réflexion sur la ligature de l'aorte ventrale. Artère pulmonaire droite naissant de l'aorte ventrale; 228 à 238.

AnorMlies du ttvnc oœHaque, Fait d'absence complète. Les trois branches qu'elle a coutume d'émettre se détachaient ici inomédiatement de l'aorte. Quain mentionne un semblable exemple. L'origine de la cœliaque , sous un angle droit , au-dessous du Heu où l'aorte traverse le diaphragme , mérite de fixer l'attention , au point de vue anatomo-pathologique. Considérations à ce sujet ;240à244. — Nombre d'artères provenant du tronc ccBliaque, ordinairement de trois et arrivant jusqu'à cinq.

Artère hépatique. Loin d'être toujours unique , elle est représentée par des branches plus ou moins nombreuses se rendant au foie , mais émergeant d'autres artères que l'hépatique elle-même. Quelques auteurs ont regardé une telle disposition comme devant constttirar la pluralité des artères hépatiques ; 244 à 246.

Artère splénique; 246.

AnomcUiet des mésentériqties, *-^ Mésentériqm eupérieure. A l'instar de la plupart des artères destinées pour les viscères abdominaux , elle offre des variétés de plus d'un genre. On a vu la mésentérique se détacher de l'acHle par deux branches. Parmi les branches de la mésetitérique, on a distingué l'artère hépatique. Les rameaux intestinaux sont de quinze à vingt; 246 à 248.

MéeenUrique inférieure. Difficulté de préciser à quelle hauteur elle provient de l'aorte avant sa bifurcation. Les deux extrêmes compris entre trois et dix centimètres. Absence de la mésentérique inférieure que supplée la supérieure ; 248 à 249.

Artères capsulaires. Nécessité de leur étude, chez le fœtus, poar apprécier la richesse vasculaire des capsules surrénales. La position des artères capsulaires conduit à les diviser en supérieure, moyenne et inférieure; 249 à 250.

Artères rénales. Dans la coalescence ou fusion des reins en un seul , les artères rénales naissent de l'aorte à distance et sous

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on angle variable. Lors de rexistence avérée d'un troisième rein, l'artère ou les artères qui s'y rendent viennent de l'aorte ou d'une iliaque primitive. La multiplicité des artères rénales semble la conséquence de la réduction des branches en troncs distincts, émanés immédiatement de l'aorte. La dualité artérielle , bornée à un rein , établit la catégorie la plus ordinaire. Les rénales ne sont point constantes , quant à leur origine aortique. Exemple d'une disposition curieuse d'une rénale ; elle traverse l'épaisseur de l'organe , elle se divise en deux branches , que je désigne sous le nom de perforantes ; 250 à 254.

Artères spermatiques. Variétés d'origine. Elles proviennent anormalement des rénales, des lombaires moyennes, de l'iliaque primitive , de l'hypogastrique et même de lépigastrique. Existence de deux spermatiques d'un seul côté , et la naissance de chacune est alors différente. Absence de ces artères. Rameaux artériels qui les remplacent. Les branches de l'artère spermatique sont quelquefois lésées dans l'opération de l'hydrocèle. Observations à l'appui de cette assertion; 254 à 2ô9.

Artères utéro-o^ariques. Exposition de quelques faits relatifs aux vaisseaux de l'ovaire atteint d'hydropisie. Ponction de l'organe, dangereuse en cette circonstance, alors qu'elle n'est point soumise à des règles fixes ; 259 à 262.

Artères diaphragmatiques inférieures. Proviennent, par un tronc unique, de l'aorte ou de la cœliaque. La droite, plus variable dans son origine , naît plus bas que la gauche. Quelquefois les sons diaphragmatiques viennent des capsulaires, de la première lombaire , de la rénale et de la coronaire stomachique ; 262 à 263.

Artères lombaires. Nombre variable. Les différences d'origine tiennent au développement plus ou moins considérable de l'iléolombaire; 263 à 264.

Artère sacrée moyenne ^ 264 à 265.

GiupiTBB IX. Artères ikaques primitives et branches qui s'en détachent. Causes du plus ou moins de longueur des iliaques. La gauche est plus verticale que la droite. La division de l'iliaque commune s'opère rarement vers la symphise sacro-iliaque. L'iliaque gauche se divise plus haut que l'artère opposée , et spécialement chez la femme. Absence de l'iliaque primitive

452 TABLE ANALYtiQUE

droite. Iliaque gauche émettant les spermatîqués , riléo-tombaire. Iliaque droite donnant la rénale. La science ne possède pas d'exemple d'anévrisme de Tiliaque primitive ; 265 à ^69.

Iliaques externes. Leur longueur subordonnée à la hauteur de la bifurcation des iliaques communes. DifGculté d'établir avec exactitude la connexité du nerf génilo-crural avec Tiliaque externe. La compression de Tartère offre quelques chances sur les sujets maigres ; 269 à 273.

Artères épigastriques. Elles sont liées par leurs aberrations à rhistoire des hernies. Variétés de naissance de l'épigasirique. Dualité unilatérale du vaisseau ; 273 à 280.

Artères circonpexes iliaques; 280 à '284.

Ghapitbe X. Artères iliaques internes ou hypogastriques. Placées comme une sorte d'intermédiaire entre les artères du tronc et celles des membres. La situation profonde de rhypogastrique et l'inconstance de ses branches ne sont pas des obstacles à sa ligature. Tableau comparatif de la longueur de l'artère jusqu'à la première branche qui en provient , et qui ordinairement est riléo-lombaire. Division la plus ordinaire de rhypogastrique en deux troncs secondaires : le premier donne l'ombilicale, l'obturatrice , i'hémorrhoïdale moyenne, les vésicales, la honteuse interne et Tischia tique. Le tronc postérieur fournit Tiléolombaire, la sacrée latérale, la fessière, et, chez la femme, 1 utérine et la vaginale ; branches dont la naissance régulière est attachée à un des troncs et venant fréquemment de l'autre ; 281 à 294.

Artères ombilicales. Absence d'une d'elles observée «ur des enfants morts en naissant ou peu de temps après. Anomalie de l'ombilicale sur un adulte atteint d'extroversion de la vessie ; 294 à 294.

Artères obturatrices. Leur naissance anormale les montre sedéta* chant quelquefois du tronc fessier, disposition indiquée comme naturelle par quelques anatomistes. L'obturatrice provient de l'épigastrique ou de l'iliaque externe unies à des hauteurs diverses. Elle natt aussi en communauté d'origine avec l'iléolombaire, l'ombilicale, la honteuse interne et l'ischiatique. Statistique empruntée au professeur Clocquet et résumant les diverses origines de l'obturatrice. Durant la vie embryonnaire

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elle se détache par deux racines. Rapports de Tarière avec la hernie crurale à l'occasion du débrideroent ; 294 à 305.

Uémorrhctidale moyenne. Ne provient point toujours directement de l'hypogastrique, mais de la sacrée latérale, de l'ischiatique ou de la honteuse interne. Elle peut devenir la continuation de la vésicale inférieure. Absence de l'hémori^oïdale moyenne que remplacent des branches de l'ischiatique ou de l'hémorrhoïdale inférieure très développée; 305 à 306.

Artères vésicales. Ne sont quelquefois que des rameaux subalternes d'artères émergeant de l'hypogastrique. Division des vésicales en supérieures et inférieures. Dénomination de moyennes donnée à celles les plus rapprochées du col de la vessie. Anomalie de la vésicale inférieure émettant la vésicoprostatique; 306 à 307.

Artère honteuse interne. Elle est toujours une des principales branches de l'hypogastrique, quel que soit le point d'où elle se détache. Division de la honteuse interne en portions pelvienne , fessière, ano-périnéale et génitale. Absence des deux premières portions : celle de la fessière établit de nouveaux rapports ; l'artère se dévie alors dans la région périnéale. Là se manifestent les variétés artérielles les plus nombreuses et les plus importantes pour le praticien. Elles atteignent surtout la branche profonde ou ischio-pénienne. Avec la diminution extrême du calibre de la honteuse interne coïncide la présence d'une artère accessoire venant de l'hypogastrique , de l'obturatrice, de la vésicale inférieure. et même de l'épigastrique. Cessation subite de la honteuse interne après l'émission do la superficielle du périnée et de la bulbeuse de l'urètre. Artères dorsale de la verge et caverneuse n'émanant point ici de la honteuse interne. Exemple détaillé d'une semblable anomalie. Influence qu'elle est susceptible d'exercer dans la cystotomie périnéale. Dissidence des auteurs sur la source de l'hémorrhagie. Dans cette opération l'artère du bulbe est parfois lésée. Rareté de l'ouverture de la honteuse interne quand elle se présente dans ses connexions naturelles. Observations mentionnées par Shaw ; 307 à 323.

Artères ischiatiques. Quand elle provient très haut de l'iliaque interne, l'hémorrhoïdale moyenne lui doit son origine. Variété des connexions de l'ischiatique dans le bassin. Elle est, en cas d'insuffisance , suppléée par la fessière. Remarquable anomalie

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