CHAPITRE IV
ACTION DES BADIGEONNAGES SUR LA COURBE GÉNÉRALE ET LA MARCHE DE LA MALADIE.
Cechapitre présente une grande importance pratique.
li ne s’agit plus d’établir l’action momentanée des badigeonnages sur la thermogénèse ; mais de rechercher si ce fait, si curieux au point de vue physiologique, présente le même intérêt au point de vue thérapeutique ; s’il est permis d'espérer, par une simple application d’un médicament sur la peau, intervenir heureusement dans la marche de la maladie.
Devant l'importance du problème, nous croyons tout d’abord devoir faire quelques réserves sur la solution à laquelle nous sommes arrivé.
Les faits observés ne sont pas assez nombreux, ni surtout assez variés, pour nous permettre une affirmation absolue ; et nous avançons timidement encore des conclusions qui proviennentde résullats bien nets mais peut-être trop vite généralisés.
Nous n'avons fait porter nos recherches que sur les maladies aiguës et c'est d’elles seules qu’il sera question ici. | :
L'un des faits qui nous paraît le mieux établi est le suivant : il faut, au point de vue de l'action thérapeutique des badigeonnages, diviser ces affections en deux groupes ;
I. — Les affections à localisation précise sur un organe important, à détermination centrale ou viscérale.
If. — [cs affections à détermination cutanée.
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