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coup moins habituelle chez les typhiques et les paratyphiques que chez les pneumoniques pour prendre deux exemples nets chacun en leur genre. Par ailleurs elle fait, bien entendu, défaut dans les infections ou la diurèse aqueuse reste assez abondante.
En tout état de cause le pronostic est intéressé à la marche de l’azotémie. Nous avons-insisté sur la notion que l’élévation graduelle de l’urée sanguine dans les infections aiguës est de facheux augure; à cette règle 11 n’y à pas, croyons nous, d'exception. La regression es! au contraire favorable ,mais cette seconde donnée est moins absolue. La maladie peut,être grave malgré l« chute de l’azotémie; il y a même des infections terminées par la mort, qui ne se sont jamais montrées véri-*+ tablement génératrices d’azotémies (4).
6 AZOTÉMIE PAR DÉSASSIMILATION
OU AZOTÉMIE TISSULAIRE
bre euro l'apanage des infections aiguës et à cet égard elle est à mettre sur le même plan que l’azotémie par oligurie. Mais son origine est toute différente. Elle relève des troubles du métabolisme que crée l'infection et représente un des déchets de la désintégration des albumines. Elle traduit un processus infectieux d'assez grande intensité, avec amaigrissement et asthénie marqués. Une telle azotémie est indépendante de toute altération rénale.
L'urine l’élimine peu à peu et l’azoturie consécutive en constitue l’irrécusable témoin. C’est cette signification qu'il convient par exemple d'accorder à l’azoturie grippale bien différenciée par Patin, à l’azoturie des le, Pasteur-Vallery Radot estime que des reins sains: sont capables d'éliminer l’urée provenant de la désintégration tissulaire.
L’accumulation de cette urée indique par là-même une imperméabilité rénale et les azotémies par désassimilation seraient la résultante d’un double processus extra-rénal et tissulaire d’une part, rénal de l’autre.
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De fait, dans les infections aiguës nous avons noté ia concomittance fréquente des azotémies tissulaire-et rénale auxquelles s'associe même volontiers l’azotémie oligurique. C’est que les reins sont parfois lésés par l’infection aiguë qui abaisse leur pouvoir de concentration. On conçoit la complexité possible de l’azotémie infectieuse.
En pratique, quelle qu’en soit l’origine son exagération est grave :
Lésion rénale qui s’accuse ; Elimination uréïique qui s’arrête; Désassimilation qui s’accentue;
Une forme très nette d’azotémie par désassimulation a été décrite chez les athrepsiques par Nobécourt et Maillet.
L’Athrepsie est un type de maladie par désintégration cellulaire. Aussi comprend-on, que ces auteurs aient souligné la gravité pronostique de l’augmentation progressive de l’urée céphalo-rachidienne chez les athrepsique tout en insistant, d’autre part, sur l’intégrité des reins.