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CHAPITRE IV

ACTION PHYSIOLOGIQUE ET THÉRAPEUTIQUE DES BAINS DE MER ET DE L'ATMOSPHÈRE MARITIME CHEZ LES ENFANTS.

l'action physiologique des bains de mer chez les enfants est une action complexe. — proprietes speciales de

l'eau de mer. — l'eau de mer AGIT DANS LE BAIN A LA LAME : 1" PAR SA TEMPERATURE ; 2* PAR SA COMPOSITION CHIMIQUE ; 3" PAR SA DENSITE ; 4" PAR LE MOUVEMENT DE SES FLOTS ; 5" PAR l'absorption. — LES BAINS DE MER SONT DES BAINS FROIDS. — ACTION PHYSIOLOGIQUE DUE AU FROID. — PHÉNOMÈNES D'iMMERSION , IMMEDIATS OU PRIMITIFS. — PHÉN03iÈNES DE REACTION, MEDIATS OU SECONDAIRES. — PHÉNOMÈNES CONSÉCUTIFS OU GÉNÉRAUX. — ACTION PHYSIO-

LOGIQUE DIE A LA COMPOSITION CHIMIQUE DE L EAU DE l'océan, — A SA DENSITÉ, — A SON MOUVEMENT, — A l'aB- SORPTION. — l'action PHYSIOLOGIQUE DU BAIN DE MER VARIE SUIVANT LES ENFANTS , SUIVANT LA PLAGE. — DURÉE DUNE SAISON DE BAINS DE MER CHEZ LES ENFANTS. — ACTION PHYSIOLOGIQUE DES BAINS DE MER CHAUDS CHEZ LES ENFANTS.

— ACTION PHYSIOLOGIQUE DE l'aTMOSPHÈRE MARITIME. — l'atmosphère maritime agit CHEZ LES ENFANTS PAR SA COMPOSITION CHIMIQUE ET PAR SES PROPRIÉTÉS PHYSIQUES.

— ACTION PHYSIOLOGIQUE DU LIEU DE LA PLAGE. — ACTION THÉRAPEUTIQUE DES BAINS DE MER ET DE l'ATMOSPHÈRE MARITIME CHEZ LES ENFANTS.

L'action physiologique que les bains de mer exercent sur les enfants est complexe : elle se compose

de rensemble des actions qu'exercent sur eux les agents qui constituent la médication maritime et qui sont l'eau, l'air et le lieu de la plage. Les auteurs n'ont pas toujours fait cette distinction; aussi, ont- ils émis sur le sujet qui nous occupe des opinions contradictoires, quelquefois même erronées. L'eau et l'air de la mer, dont les effets varient suivant les lieux, se prêtent dans la médication maritime un tel concours, qu'il est impossible de nier l'identité et la simultanéité de leur action physiologique. Cependant, afin de procéder avec méthode, et comme si cela pouvait se faire réellement dans la pi^atique, nous allons étudier séparément l'action physiologique que l'eau de mer seule exerce sur l'organisme des enfants. Nous examinerons ensuite l'action physiologique qu'exercent sur ce même organisme l'air et le lieu de la plage.

La composition chimique et les propriétés physiques de l'eau de mer ont été exposées ailleurs; il est inutile d'y revenir. L'analyse démontre que cette eau est une eau minérale douée d'une grande énergie. Les sels et les autres principes qui entrent dans la composition de l'eau de mer rendent donc la médication maritime bien supérieure à toutes les médi« cations balnéaires, dans lesquelles l'eau froide seule est employée comme élément actif. D'un autre côté, les propriétés physiques de l'eau de l'Océan, les mouvements réguliers ou accidentels qui l'agitent continuellement^ ne permettent pas d'établir la moindre comparaison entre les bains de mer et les

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bains ordinaires ou môme les bains de rivière, comme n*ont pas craint de le faire quelques médecins.

Toutes les personnes qui vivent sur les bords do rOcéan savent combien la sensation que Ton éprouve lorsque Ton est mouillé par de l'eau de mer diffère de la sensation que Ton ressent lorsque Ton est mouillé par de l'eau douce. Ce phénomène dépend de la lenteur avec laquelle se fait l'évaporation do l'eau salée et de la soustraction moins rapide du calorique naturel qui en est la conséquence; mais il tient aussi à l'action propre de l'eau de mer et à l'action stimulante des particules salines que cette eau, en s' évaporant, dépose sur la peau. J'ai vu très-souvent des enfants faire de longues promenades, en marchant tantôt dans )a mer, tantôt dans le sable. Au bout de quelques instants de ce jeu qui les amusait beaucoup et qui les délassait d'une manière remarquable, ils avaient les pieds rouges et brûlants : cette rougeur et cette chaleur persistaient tout le reste du jour. Des enfants, sujets à s'enrhumer dès qu'ils se mouillaient les pieds, en ont agi ainsi, d'après mes conseils, à leur grande satis» faction, et ils s'en sont parfaitement trouvés. C'est un mode de révulsion |itile et agréable que je regarde comme très-salutaire dans certaines affecti(Mis bronchi(|ues propres à l'enfance. Je n'ai pas besoi» de faire observer que ce moyen ne saurait être employé sur une plage vaseuse ou couverte de galets, ni môme sur une plage sablonneuse mais froide, du nord de la France.

Il y a longtemps que cette observation a été faite et on en trouve la preuve dans une relation du capitaine anglais Bligh, qui fît, sur TOccan Pacifique, un trajet de 1,300 lieues dans un bateau non ponté. Voici comment s'exprime ce marin : a Comme je « ne voyais aucun espoir do faire sécher nos habits, « je recommandai à mes hommes de passer leurs « vêtements à Teau de mer. Par ce moyen ils se prott curaient un degré de chaleur quMls ne pouvaient oc obtenir lorsqu'ils étaient mouillés d'eau de pluie, « et ils furent moins exposés aux rhumes et aux rhuce matismes. Je recommande la méthode que nous « avons suivie, qui consiste à tremper les habits dans a l'eau de mer et à les tordre lorsqu'ils sont imbibés « d'eau de pluie. C'était là notre seule ressource et a nous en tirâmes le plus grand parti, car cela a plus a d'analogie qu'on ne croit avec un changement tt d'habits secs (1). »

Écoutons encore le docteur Currie, qui a remarqué « que les effets stimulants de l'eau de mer sur les « vaisseaux de la peau préviennent l'action débili- « tante du froid ; qtfe les personnes qui se sont plon- « gées dans l'eau salée conservent plus longtemps tt le brillant des yeux et la rougeur des joues que a celles qui se baignent dans l'eau douce d'une « môme température, et que l'on s'aperçoit qu'il y a « une plus forte réaction vitale lorsqu'elles en sor- « tent. »

(i) Buchau, Op. cit., p. 72,

Dans la narration que fait le capitaine Ingelfield de la perte du vaisseau le Centaure, qu'il commandait, cet officier rapporte que les vêtements de ses matelots étant continuellement mouillés par Peau salée, la peau de leur corps fut entamée sur plusieurs points. Si le contact incessant de Teau de mer sur la peau produit un effet assez considérable pour quMl en résulte une ulcération, on peut certai» tainement conclure de ce fait que Timmersion réitérée du corps dans la mer pendant un temps limité produira sur Tenveloppe cutanée une excitation aussi vive que salutaire. Il résulte évidemment de là que les bains de mer ont une action propre, spéciale, qui est due en grande partie aux propriétés stimulantes de l'eau de l'Océan.

Dans le bain à la lame (1) Teau de mer ngit sur l'organisme des enfants : 1** par sa température; 2** par sa composition chimique ; 9** par sa den^ site ; 4** par le mouvement continuel de ses vagues ; 5® selon certains auteurs enfin, par l'ab' sorption cutanée de quelques-uns des principes salins qui entrent dans sa composition.

1* TEMPÉRATUnK.

D'après les recherches du docteur Oaudct, la température moyenne de la mer sur la plage do Dieppe

(1) On appelle bains à la lame If s bains qne Ton prend dins la mer, afin de les distinguer drs bains d'eau de mer qui sont pris dans des baignoires oa dans des piscines pla« ou moins grandes, ainsi qae cela se Toit dans certains établissements,

est de 18 à 20 degrés centigrades. Celte moyenne est plus élevée à Royan, d'après le docteur Pouget. Elle est encore un peu plus élevée à La Tremblade. Sur cette plage, l'eau atteint souvent 23 et 25 degrés. Cette température de Teau de mer, d'une haute importance pour les enfants, est due à la configuration et à la nature de la plage, qui est largement ouverte sur TOcéan, trcs-plate et exclusivement sablonneuse. Elle dépend aussi de Tagitation continuelle des vagues dans le pertuis deMaumusson, qui borne cette plage à l'horizon. L'eau de l'Océan, roulant là ses flots tourmentés et blanchis- Kants d'écuîne sur d'immenses bancs de sable, absorbe et conserve sur toute cette partie du littoral une quantité de calorique relativement plus grande qu'ailleurs.

Quelle que soit la température de l'eau ou de l'atmosphère, personne n'entre dans la mer sans éprouver une sensation de froid assez vive. Les bains à la lame sont donc, avant tout, des bains froids; mais ils sont bien loin de ne posséder que C3tte qualité comme le supposent certains auteurs qui expli(|ucnt l'action physiologique de ces bains uniquement d'après l'action que l'eau froide produit sur l'économie. Le docteur Gaudct a donné lui-même à l'élément froid une part beaucoup trop grande dans les effets physiologiques que produisent les bains de mer, et il a, selon moi, commis une grande erreur lorsqu'il a dit que « dans la thé» tt rapeutique des maladies de Tenfance, les bains

— HO ordre et de mfimo nature que l'hydrothérapie ordinaire, mais qui agit duns des conditions générales de milieu et d'exercice bien différentes, bien meilleures, qui lui donnent une supériorité relalive trèsgrande [1]. Si l'on compare, en effet, ces deux médications sous le double rapport de l'hygiène et de l'agrément, on reconnaît promptemcnt que la médication maritime, pratiquée sur une plage océanique, chaude et sablonneuse, que rafraichit toujours une brise salutaire, où la réaction est secondée par l'exercice, par des promenades en mer, par une alimentation renfermant à profusion do l'iodo et du chlorure de sodium, on reconnaît, dis-je, que celle mjdicalion, principalement chez les enfants, l'emporte beaucoup sur l'hydrothcrapie.

On n'a, dans cette circonstance, considéré qu'un seul des clcmcntà physiologiques du bain de mer, l'effet que produit sur l'organisme la différence do température qui existe entre le corps de l'enfant et le milieu dans lequel on le plonge, et on a négligé l'action Bpéciaîe que l'eau de mer exerce sur lapcau. On peut, il est vrai, dire que les bains de mer ii;jisscnt sur l'économie cornmo des bains froids, . mais comme des bains froids d'une nature toute particulière. Le praticien ne doit jamais oublier que l'eau de rOccan est une eau minérale qui a une composition chimique propre et qui emprunte, en outre, au mouvement incessant des vagues une action éminemment remarquable,

(i) Unim médicale. 1662.

Les phénomènes physiologiques qui se produi*scnt chez les enfants dans le bain à la lame, et qui sont dus à la température de l'eau , sont de trois sortes :

1° Phénomènes d'immersion , immédiats ou primitifs ;

2° Phénomènes de réaction, médiats ou secondaires ;

3^ Phénomènes consécutifs ou phénomènes généraux.

1® Phénomènes d'immersion^ immédiats

ou primitifs. '

L'enfant qui entre dans la mer éprouve toujours une sensation do froid assez vive, souvent môme pénible; il est immédiatement pris d'un spasme général. Sa peau se refroidit; elle devient pâle , rugueuse (chair de poule), quelquefois bleuâtre. On dirait que tous les fluides sont refoulés à l'intérieur ; un sentiment d'oppression, un resserrement pénible, se manifestent à la poitrine et à l'épigastre. La respiration est entrecoupée: il veut parler et ne peut le faire ; ses membres et ses mâchoires éprouvent un trcmblemeni général, le pouls devient plus petit. Selon une expression vulgaire, le corps de l'enfant a l'air de rentrer en lui-même.

2** Phénomènes de réaction, médiats ou secondaires.

Au bout d'un temps toujours très-court (ordinairement quelques secondes), dont la durée varie suivant les différentes organisations et suivant les circonstances, ces phénomènes disparaissent pour faire place à des phénomènes entièrement opposés. Le spasme cesse; Tenfant éprouve, sinon une sensation de chaleur, du moins un sentiment de bienêtre général. Sa peau se réchauffe, die se colore ; sa respiration se régularise, ses mouvements deviennent faciles. L'enfant parle et joue dans Peau ; son pouls se développe. En un mot, il y a dans Téconomie un mouvement d'expansion générale.

La réaction qui s'opère pendant que le corps est plongé dans la mer est plus ou moins rapide, plus ou moins franche; elle dure une, deux, trois mi« nutes, quelquefois davantage. Cela dépend de Tâge de l'enfant, de son état de santé, de sa constitution, de la disposition particulière dans laquelle il se trouve. Si le bain se prolonge trop, le petit baigneur voit se reproduire le spasme dont il a é lé pris à son entrée dans Peau. Il frissonne une seconde fois et •les phénomènes de concentration apparaissent de nouveau.

On a donné le nom de frisson secondaire à cette deuxième période de spasme et d'oppression, qui offre cela de particulier qu'elle est plus intense, plus pénible, plus persistante que la première. Ce

frisson secondaire fait niai à Penfant; iï peut même, s'il se prolonge, avoir des conséquences fâcheuses pour lui. On doit donc toujours faire sortir le petit baigneur de Peau, avant son apparition.

3** Phénomènes consécutifs ou généraux.

Les phénomènes consécutifs ou généraux des bains de mer apparaissent chez les enfants après les phénomènes physiologiques dé l'immersion et de la réaction dont ils sont la conséquence immédiate.

Le phénomène physiologique de Timmersion consiste en une diminution momentanée de la chaleur naturelle dans les parties du corps qui se trouvent en contact immédiat avec l'eau froide. Cet effet n'est qu'instantané, car la nature, qui tend toujours à rétablir l'équilibre, force les parties qui ne sont pas en contact avec l'eau à envoyer du calorique vers celles qui ont perdu le leur. L'afïluence du calorique à la périphérie du corps dure donc autant que l'impression du froid, elle dure même davantage. C'est ce qui explique pourquoi une partie plongée dans Teau froide devient plus chaude qu'elle ne l'était auparavant. On ne peut pas dire que l'eau froide communique de la chaleur au corps ; elle lui en soustrait au contraire, mais elle provoque dans la partie du corps soumise à son action une réaction en vertu de laquelle le calorique y afllue des parties profondes et y devient même prédominant lorsque cette action a cessé. C'est par

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ce double mécanisme que les bains froids font disparaître les affections des organes profondément situés. Il ne faudrait pas cependant que l'eau froido agît trop longtemps sur le corps de l'enfant, car la force vitale s'épuiserait et les parties immergées, perdant leur sensibilité, cesseraient de fournir du calorique : la mort alors pourrait s'ensuivre. II y a longtemps, en effet, que le pore de la médecine a dit : Dalneum frigidum corroborât^ vel occidit. Le phénomène physiologique do la réaction consiste dans un afflux momentané du sang à la périphérie du corps. Ce redoublement d'activité de la circulation capillaire donne à la peau et à l'économie tout entière un ton remarquable, qui permet aux organes do remplir leurs fonctions en môme temps qu'il leur fournit la possibilité do résister plus facilement à l'influence des agents extérieurs. La réaction est donc l'élément principal, essentiel de la médication maritime ; c'est elle qui détermine les phénomènes consécutifs ou généraux. Si tout a été bien calculé, si l'enfant n'est pas resté trop longtemps dans l'eau, voici quels seront chez lui ces phénomènes consécutifs ou généraux. Après être sorti de l'eau et pendant qu'il s'habille, le petit baigneur éprouve un frisson dont la durée et Tintensité sont toujours en rapport avec la faiblesse de sa constitution. Sa peau conserve pendant quelques instants de la pâleur et de la fraîcheur, mais elle ne tarde pas à reprendre sa couleur habituelle. Une sensation de bien-être se

fait sentir chez lui ; il ressent de la chaleur principalement dans les parties du corps naturellement douées d'une sensibilité plus grande. C*est ainsi cjue les sujets lymphatiques chez lesquels la muqueuse palpébrale est habituellement rouge, se plaignent d'un sentiment de cuisson très-vif aux yeux. Après le bain les enfants sont plus forts, plus dispos : ils ont faim. Quelques-uns d'entre eux cependant éprouvent un sentiment de lassitude et de courbature.

Ces effets physiologiques, se réitérant à chaque bain, ne tardent pas à laisser dans Téconomie des traces sensibles. Les capillaires cutanés se dessinent, le tissu cellulaire sous-jacent s'injecte. La peau se vascularise ; elle devient moins sèche et conserve une chaleur qui ne lui était pas ordinaire. Le système musculaire acquiert de l'énergie ; l'appétit est plus vif, principalement à la sortie du bain. Chez certains sujets nerveux et impressionnables le sommeil est agité, mais au bout de quelques jours il devient plus profond. Le contact journalier de l'eau de mer occasionne chez un grand nombre d'enfants de vives démangeaisons ou des éruptions de formes diverses. L'urticaire, dans ce cas, apparaît fréquemment.

Au bout d'un temps un peu plus prolongé de l'usage des bains de mer, on remarque chez les enfants les phénomènes physiologiques suivants : Le besoin de prendre de la nourriture est plus fréquent, les digestions sont meilleures. La circu-

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lation générale devient plus active et imprime une énergie toute nouvelle à la circulation périphérique La peau subit d'importantes modifications dans son tissu et dans son aspect ; elle devient plus ferme, plus rose, plus chaude ; elle ne tarde pas à brunir. Les mouvements respiratoires acquièrent de Tampleur et de la régularité. L'hématose se fait mieux ; le sang appauvri se modifie sous le rapport de la quantité et sous celui de la qualité. La maigreur des enfants disparaît, leurs chairs flasques et blafardes deviennent fermes et colorées. Chez plusieurs d'entre eux on remarque un accroissement rapide qui ne s'accompagne ni d'amaigrissement, ni de faiblesse comme cela se voit souvent. Presque toujours au contraire, sous l'influence de la médication maritime, dos enfants qu!une croissance excessive avait courbés et fatigués au point de faire concevoir des inquiétudes pour leur taille ou pour leur poitrine, se redressent et prennent de la force. Ces phénomènes physiologiques, dont le moment d'apparition, la nature et l'intensité varient suivant les individus, se manifestent pendant que les enfants prennent des bains ou quelque temps après la saison balnéaire.

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