DEUXIEME PARTIE
L'acte par lequel on se maudit soi-méme, ou le prochain (que ce soit par colère Ar s'appelle imprécation. Par exem-
: Que je meure.—Que le diable m’em- Lil —- ou t'emporte. — Que le tonnerre t’écrase. |
Quand on emploie l’imprécation pour donner plus de poids à ce que l’on avance, elle devient alors un jurement imprécatoire, par exemple: Je veux que le diabla m'emporte, si cela 11’est pas vrai, — Que je meure à l’instant même, si je vous trompe.
— Qu'il n’y ait jamais de paradis ds moi, si je ne dis pas la vérité.
L'imprécation est le contraire de la hénédiction : bénir quelqu'un, c’est lui souhaiter du bien, c'est demander que le ciel lui soit propice ; faire une imprécation