MORT DE JULIIN L'APOSTAT
* Le philosophe Libanius, ami et partisan de l’empereur Julén l'apostat, demanda un jour à un chrétien de sa connaissance, ce que faisait en ca.-moment, le Fils du Charpentier ? Il désignait ainsi, par dérision, Notre-Seigneur Jésus-Christ. Le chrétien lui répondit sans hésiter : Le Dieu, Créateur de l’univers, que tu appelles par mépris le Fils de Charpentier, est
occupé en ce momert à faire un cercueil :
pour ton Julien! Fe ( La prophétie se trouva véritable. .
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fondre le blasphématett.
de (1) Baron annal. Hecl, Anan. 568,
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- Bientôt après, on apprit que l'empereur avait péri d’une manière funeste.
grièvement d’une flèche partie on ne sait d'où, il recueille dans le creux de sa main le sang qui découftait.de sa blessure, et le lançant vers le ciel; blasphéma jusqu'au dernier soupir. Eti:disant: fu as vaincu.
LES JOURURS “ALASPHÉMATEURS. | .En Espagne, un joueur ayant perdu tout.
#0 avoir au jeu, sg, tit à parier jusqu’à ses habits, qu'il perdit aussi. Transporté de colère à cause dé sa, mauvaise fortune, ‘il prend les armes, moûte à cheval, et, se rendant sur la place Publique, il provoque n duel quiconque croyait à l'existence de Dieu. À ce discours, chacun frémit d'horreur, ne sachané s'il devait en croire : à ses oreilles et pezsonine ne songea à con-
Maïs le ciel se chargea de le faire. On étaitau milieu de l'hiver ; une guéêpe parut, quoique ce ne fut pas la saison, et
piqua le cavalier sous sen easque, si bien qu'il fut forcé de lôter et de le jeter à terre. La guëpe alors s'attcha à son vi-
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sage. et le tourmenta si cruellement que, ne pouvant se défendre à cheval, il en descerdit, et fut réduit à Se cacher la face contre terre. La guêpe le poursuivait toujours; le mordit en mille manières, et elle ne le lâcha point qu’il n’eût publiquement retracté son blasphème avec des gémissements qui sortaient de son cœur (1). St- Thomas de Catimpré eite une punition-en-
-core plus tragique. Le fait se passe dans
une campagne de la province de Labour, au royaume de Naples.
Un juif jouait aux dés avec un chrétien, un jour de vendredi saint, Le juif ayant perdu une somme considérable se mit à Hiasphémer d'une manière horrible contré Jéous-Christ, Ï veut ensuite reprendre le jeu, mais il éprouve une contraction soudaine des nerts de la main ce qui l'irritant encore d'avantage, il s'efforce de culbuter la table on vomissent de neuvesux les plus céioux blasphèmés contre Notre ei gneur et sa sainte Mère, ansaitôt da vengeancé dévine éelate sur lui, il tombe lui-même à la renverse, ses youx roulent dans leur Lee ‘æilexpire. Le chrétien qui avaié
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+ ” joué avec lui fut tellement rappé de €. 550
scène qu'il'en-perdit l'esprit et qu'il ne fit plus que languir misérablement le reste
D dé $es jours.
LES bases FOUDROYÉS.
- Dans la commune de Capian, près de Langoiron ( Gironde), un homme d’une certaine influence, et qui, partisan de Ca- : bet et de Proud'hom, propageait par ses: .
discours, les doctrines communistes, sceptique d’ailleurs, esprit fort au premier de- gré, se trouvant, le dimanche de l'ocfave
de la Fête- Dieu, chez un barbier dont la . boutique est à quelques pas de l'église, Lä, à l'heure même de la messe, il développait devant quelques personnes ses funestes.
enseignements, lorsqu'un violent orage vint à éclaéer tout à ‘coup. Notre esprit.
fort, se tournané vers le ciel ombracd, se, mit'à défier là foudre et à lui lances æx ironie, en lai criant comme il.otat Tan peloton ; allons, feu / feu ! La foudse,comme si @ile eût entendu son Nolét de di, on de la-nne me El où k terraiea ax miliou de son suditoiss épouvanté, Le fluide, 8 gt un
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