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sous ses habits, le brûle dans presque tou
tea les parties du corps, sortit par la se-.
melle de 6es souliers, renversa deux per sonnes à son côté sans leur faire aucun mal et disparut. — Ce ne fut que deux heures après que cet homme reprit con-
naissante, Le médecin de Langoiron lui a .
prodiyué ses soins et on. le croit hors de danger. Cot évènement a jeté la stupeur.
dans toute la commune. |
LE DzRNIER SOUPER D'UN BLASPHÉMATEUR.
Au commencement de février 1847, plusieurs ouvriers étaient à table dans.une auberge de la commune de Gaupillières, (eungeres, l'un d'eux, se prit à jurer le:
om de Dieu, plus par habitude que par
mauvaise intention. Le maître du logis,
nommé Silvain Levaillant, lui fit à, cet égard quelques remontrances amicales qui furent bien accueillies par cet ouvrier,qui, du reste, avait des sentiments religieux.
- Alors un autre cenvive, ouvrier tisserand, ”
prit. la parole à son tour, et commença à nier qu'il y eût un Dieu, et puis il sé mit:
à vomir contre Dieu et la religion les plushorriblés blasphèmes. Le sieur Levaillant cherche à calmer cette frénésie par des pa-.
de DES ALASPHÈMES |
roles de douceur. L'ouvrier répond avec ironie : ‘“ Ton Dieu ! je veux aller souper . ce soir avec lui ! et au même moment il tombe comme frappé d’un coup de foudre, la face conire terre ; il avait cessé de vivre. On ne saurait peindre la stupéfaction des assistants, qui ont vu avec raison, dans cette mort, une punition du ciel (1).