PAU
encore hésitante, agrée l’expression de notre profonde reconnaissance pour les bons conseils qu’il nous a donnés, et pour l'amitié bienveillante qu’il nous a toujours témoignée.
C'est aussi un devoir pour nous d’adresser nos remerciments à ceux de nos maîtres de la Faculté de médecine de Lille qui ont guidé nos premiers pas dans l'étude si difficile de la médecine, et auprès desquels nous n'avons trouvé que des sympathies; à ceux de nos maîtres de la Faculté de médecine de Lyon, ainsi qu’à ceux de nos'chefs militaires de l'Ecole, qui nous ont témoigné de l'intérêt ou prodigué leurs bons enseignements.
Que nos camarades de promotion reçoivent enfin ici l’assurance de notre reconnaissance pour la bonne amitié qu'ils ont daigné nous témoigner.