‹ Des causes d'erreur dans les expertises relatives aux attentats à la pudeurChapitre 4 sur 8 · DISCUSSION · texte numérisé non relu

DISCUSSION

M. DE BEAnvAis demande à M. Brouardel s'il a signalé dans son travail la vulvite catarrhale des petites filles et les moyens de la différencier avec la vulvite blennorrhagique.

M. Brouardel répond qu'il pense qu'il est extrêmement difficile de fiiirc ce diagnostic. II faut attendre et observer la maladie le temps nécessaire avant de se prononcer. Il vaut mieux répéter plusieurs fois Tcxamen que de faire condamner un innocent. Même après plusieurs examens il est souvent impossible de statuer.

M. Descoust demande à M. Brouardel quel sens exact il donne au mot de vulvite traumatique.

M. Brouardel répond que toutes les vulvites résultant de trauraatismes et d'attouchements rentrent dans cette catégorie, sans éveillerforcément l'idée d'attouchements violents.

M. LuNiER pense qu'il y a des inconvénients à appliquer le mot de vulvite traumatique à des aff'ectioHS reconnaissant

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des causes diverses et impliquant l'idée d'une violence. Le mot de vulvit.e de cause externe conviendrait mieux.

M. Brouardel fait remarquer qu'il n'a pas inventé ce terme et qu'il est prêt à lui en substituer un meilleur.

M. Masbrenier fait remarquer que l'iierpès à récidives est souvent la conséquence d'affections vénériennes ; c'était du moins l'opinion de Bazin.

M. Hemey pense que l'herpès à répétitions s'observe souvent chez les sujets atteints de diathèse arthritique.

A propos des vulvites eczémateuses la même réflexion peut être faite et ces affections peuvent très facilement être confondues avec la vulvite blennorrhagique.

M. DE Beauvais rapporte plusieurs cas d'herpès récidivant des parties génitales survenus chez des individus n'ayant jamais eu aucune affection vénérienne.

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