‹ Des Cavernes Tuberculeuses de la Base du Poumon Chez l'Adulte et de leur Diagnostic Clinique en ParticulierChapitre 7 sur 25 · DÉFINITION · texte numérisé non relu

DÉFINITION

Nous avons eu l’occasion pendant les six mois passés comme interne dans le service de tuberculeuses de notre maître, le Docteur Cordier, à Longehène, de voir plusieurs cas de cavernes tuberculeuses de la base. Nous en avons conclu que cette localisation de la tuberculose pour être rare, comme le disent plusieurs auteurs, ne lest cependant pas autant et n’a pas un caractère aussi exceptionuel que le croyaient la plupart des classiques.

Nous nous sommes surtout donné pour but, dans ce travail, d'examiner les cas de localisation de spèlonque bacillaire à la base, en plein lobe inférieur, alors que le reste du poumon est relativement sain ou tout au moins ne présente pas de signes de perte de substance du parenchyme. Le début, aura pu se faire soit directement à la base, soit au sommet, pour envahir ensuite la base et s’y développer d'une façon prédominante.

Il nous a paru également intéressant de jeter un rapide coup d'œil sur les cavernes, qui sans être limitées d'une fa-

con absolue au centre du lobe inférieur, occupent la majeure partie ou la totalité de cette région, propagées qu’elles sont du sommet où de la partie moyenne du poumon. Ces géodes sont surtout remarquables par le fait que bien que reconnues, on est loin, souvent, de leur donner cliniquement, leur étendue réelle.

Nous insisterons enfin sur le diagnostic des cavernes de la base et en particulier sur leur diagnostic avec le pueumothorax.

En somme, nous-ne nous contenterons pas d'envisager les spélonques de la base, en tant que curiosité de localisation anatomique exclusive, ce qui ne peut avoir qu'un intérêt restreint, nous nous attacherons surtout à mettre en relief les difficultés diagnostiques (caverne où pneumothorax) que présentent les géodes du lobe inférieur. alors même qu'elles ne sont pas strictement limitées à la base, alors même qu'elles coïncident avec des cavernes du sommet ou quelles ne sont même que l’aboutissant d'un processus excavant de toute Ia hauteur du poumon. Enfin, l'intérêt pathogénique et le problème thérapeuti-

que qu'elles soulèvent, nous retiendront un instant.

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