‹ Des Cavernes Tuberculeuses de la Base du Poumon Chez l'Adulte et de leur Diagnostic Clinique en ParticulierChapitre 8 sur 25 · HISTORIQUE · texte numérisé non relu

HISTORIQUE

C’est à Laennec, qu'il nous faut remonter pour avoir une première opinion sur' la localisation des ulcérations du poumon, d'origine tuberculeuse. IT nous dit : « qu'il est extrêmement rare que les excavations primitives se rencontrent dans le centre où à la base du poumon ».

Louis, à son tour, conclut « que les tubercules affectent une sorte de prédilection pour le sommet des poumons, et y sont plus gros et plus avancés que dans le reste de leur étendue, et dans aucun €eas, il n'a rencontré de grande excavation au centre du lobe inférieur ».

Walsche estime que le début par la base existe À fois sur 80.

Jaccoud, croit que la tuberculose de la base ne se rencontre que dans les phtisies d’origine. professionnelle ou pleurétique. |

En 1889, Fowler, dans son travail sur la localisation des lésions bacillaires, note la tendance des bases à rester !indeunnes.

Grancher, reconnait l'existence des lésions de Ja base.

AFS es

tiel, dans sa thèse, inspirée du professeur Renaut, dit que la pneumonie caséeuse, donnant après les signes d'hépatisation, des symptômes de caverne, siège souvent à la base.

Les thèses de Mairosse et de Lhomme, à Paris, les travaux de Weill et Mouriquand, à Lyon, insistent sur la fréquence des localisations basales, chez le nourrisson. En 1906, Sabourin décrit une nouvelle forme clinique de tuberculose, la spléno-pneumonie bacillaire, à forme nécrosante, qui siège surtout dans le lobe imférieur et peut aboutir à la formation de spélonques.

Henri Horand, dans sa thèse, inspirée par le professeur Paviot, étudie les localisations basales de la tuberculose et montre que souvent des lésions, plus ou moins graves, degrés divers du processus pneumonique bacillaire, congestion pulmonaire, fAuxion de poitrine, splénopheumonie peuvent siéger à la base et certaines de ces “affections conduire à lulcération.

Burnaud et Técon de Leysin, signalent la gravité de ces localisations des géotes.

Enfin, en 1913, MM. Pallasse et Roubier, dans un article très décumenté de la « Revue de la Tuberculose », étudient les cavernes de la base et disent qu'elles sont moins

rares que ne le croyaient Laennec et Louis.

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