‹ Des circonstances actuelles qui peuvent terminer la Révolution et des principes qui doivent fonder la république de FranceChapitre 19 sur 28 · MODÉRÉS · texte numérisé non relu

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Il ne fallait ni abolir, ni exécuter les lois révolutionnaires. Papistes en Ang-leterre. Les partis sont comme les hommes à imagination, ne jamais jugerpar ce qu'ils font avant l'obstacle, de ce qu'ils feraient après. La loi de Solon qui obligeait de prendre un parti contre les honnêtes gens, pages 16-18, 22-24.

Bien des 93 d'opinion. De l'eftet sur soi-même de l'esprit d'innovation. Beau respect des Grecs pour les morts. Noblesse des Athéniens qui renvoyèrent les lettres de Philippe sans les ouvrir. Gaîté de Cléon qui dit au peuple qu'il ne paillerait pas aujourd'hui parce qu'il avait du monde à dîner. Gaîté adoucie. Les Français devenus une chose physique, qu'il n"y a plus de mouvement populaire, qu'à Rome on était obligé de ménager les désirs et l'imagination du peuple : c'était la vie de la démocratie. Les Républicains ont manqué des vertus du malheur, La balance du bien et du mal donne l'idée du juste et de l'injuste : tout finit par se confondre dans la tête des puissants et des heureux.

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