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Godwin. Ecrivain. Que les mauvais gouvernements sont le résultat des mauvais hommes, mais que ce n'est pas une raison pour renoncer à améliorer les gouvernements, parce que les institutions fixes arrêtent la réforme de l'injustice lorsqu'on la découvre. Mon père. Qu'il
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craint une idée g-énérale de peur de n'avoir pas une idée pour chaque chose. Quelque cliose de trop délicat dans l'expression qui laisse au lecteur le rôle actif (Introduction) (i), Rousseau dit que la pluralité des suft'raii^es suppose une fois l'unanimité que les lois constitutionnelles sont le pouvoir lég-islatif du jiouple; que, quand il est nombreux l'opinion représente plus son désir que les votes ; que les llomains choisissaient volontairement des patriciens pour toutes les places. Distinguer le droit de l'usag-e. Conquêtes. Les Romains (:2) laissaient aux conquêtes leurs propres lois. Réponse courageuse des habitants de Piverne (?) avait décidé les Romains à les rendre libres. Eos demiiin qui niliil pnietcrquam de Lihevtate cogitant dignos es.se qui Romani fiant. Les forteresses sont nuisibles. Les Français les tournent. Que ni en PVance, ni à Rome, les divisions n'ont été utiles aux ennemis. Examen philosophique de ce qu'on appelle l'heureuse fortune. Machiavel qu'il ne faut pas croire les bannis qui veulent toujours rentrer et croient tout facile. Les Romains, comme les Français, ont fait peu de sièges. Les grands su(?cèsdesindividussonttoujourslerésultat des circonstances. C'estle concours du caractère avec le temps. Collection d'idées de beaucoup d'hommes pour la guerre française auxquels le despotisme donnait l'unité. Machiavel a parlé contre les coalitions. Jamais les ennemis alors ne se croient obligés de vaincre ou de mourir. Les divisions dans le paysfont la même chose. Les rois font plus parleurs généraux, les Républicains par leurs sol-
(1) C'est-à-dire à utiliser dans rinlroduction.
(2) Tout ce passage se retrouve, mais efiFacé, aux folios 22 recto, 23.
dats. Malsfi'ércxemple deCoriolan, Machiavel croit aux soldats romains. Maître d'école renvoyé par Camille. Aucun essai de ce genre par les Français. Scipion g'ag-na l'Espag-ne parla douceur, Annibal l'Italie par la dureté. Goût de nouveauté dans les hommes. La sévérité et la douceur ont un succès ég-al dans le début, l'avenir seul diffère (répéter à la morale). Que la pire des modes de conquête, c'est l'hypocrisie. Comme on cherche toujours les torts et les mérites de ce qui est arrivé. Les Républicains, comme les grands hommes, supportent l'adversité et en triomphent. La nation est une, les Français pas modérés, ni battus (introduction). Que les anciens avaient plutôt le .système de céder à l'opposition d'un homme que de croire à la majorité. La même famille, à Rome, se divisait en plébéienne et patricienne. Des différents genres de majorité, des majorités d'intérêt. Qu'un peuple qui veut conquérir a besoin d'un pouvoir exécutif très fort. Romains. Français (conquêtes). Les Romains mettaient dans les traités ce qui ruinait les peuples vaincus. Le larcin, pas comme à présent. Les comb. insultés. Elle mit d'abord les rois dans le silence et les rendit comme stupides. Ils leur laissaient loiirs coutumes. Les soldats envoyés loin cessent d'être citovens. Les guerres civiles rendent redoutables au dehors. L'histoire moderne inutile, et des cyprès où Von attendait des lauriers. Retour et commission militaire. Introduction. L'égalité. Nivellement est comme une loi agraire, une opération momentanée et qui serait déjà altérée le lendemain du jour où l'on aurait trouvé l'art de l'exercer, où les imaginations se seraient prêtées, comme les terres, à ce partage de leur domaine. La distinction dont la nature nous a donné le modèle, la supériorité individuelle. Conquêtes. Les conquérants