‹ Des circonstances actuelles qui peuvent terminer la Révolution et des principes qui doivent fonder la république de FranceChapitre 24 sur 28 · VAGUE · texte numérisé non relu

VAGUE

trop dans un pays d'cjçaux, s'il était libre. Il tirerait sa force de son ég-alité. Le roi g-uerrier plus faible. Une puissance lég"itime désire le calme intérieur. La conduite d'un grand nombre d'hommes réunis se calcule comme une impulsion physique.

Lycurg"ue, le seul homme qui ait créé un peuple. Avant lui, guerre des rois et des peuples, un sénat de 30 personnes y compris les deux rois. On y arrivait à ()0 ans pour la vie. Le peuple admettait ou rejetait les lois, faisait la guerre ou la paix. Les rois étaient héréditaires. Ils proposaient les lois aux peuples, commandaientàla g-uerre, rég-laient les affaires de religion, avaient deux voix dans le sénat cliacnn, deux portions aux repas publics, point de part à l'éducation publique, soit pour les honorer, soit pour les affaiblir. Ag-esilaiis ne s'attendait pas au trône. Les lois sur les femmes presquepurementphysiqnes ; lois sur les enfants faibles, cordes coupées à la lyre, le vol pour user leprestig'e de la propriété. Tout à la g-uerre. Qu'il n'est pas possible de reg"arder la question de l'anti-permanence comme plus démocratique que la loi ag"raire et tout ce qui était fondé, à Lacédémone ; que les anciens mettaient plus d'importance aux lois sur les mœurs qu'aux rouag-es purement constitutionnels, combien ils avaient raison ! La relig"ion aussi. Vénus. Armée. Fuyards proscrits. Epées courtes. Destruction de l'amour par la nudité des femmes, du luxe par l'arg-ent, de l'ambition par la nature des places, de la g-loire par la vertu. On n'honorait que les morts. Très différent de l'ing-ratitude. Il ne restait pour la passion que la patrie et la g"ueri'e. L'éducation de Lycurg-ue maintenue par l'exclusion des étrang'ers, la petitesse du pays, la défense de faire des conquêtes et une idée religieuse. La mort de Lycurg-ue.

Causesde la décadence. L'essence des lois contre nature. La création des éphores mag-istrats factieux, lemélang-e avec les élrang-ers par la f^i^uerre des Perses. Athènes prise parLysandre, plus de rivale. Importance de donner un caractère à un peuple g-uerrier, ou philosophe, ou pasteur, etc. Différence du caractère national ou principe du g-ouvernement. Importance de ne les pas mettre en opposition. Les vertus naissent du caractère. Le principe n'est qu'une analyse. Les éphores. Dans un pays où il y a une branche aristocratique, les éphores, les chefs du peuple, ont plus de licence que les aristocrates. Théopompe créa les éphores en son absence pendant la g-uerre. Une prévit pas l'effetde l'institution. Tous les pouvoirs politiques, excepté en France, ont été créés par un événement. Les lois de Lycurg-ue ont duré un siècle. Un reste de souvenir toujours. Défense de su ivre les fuyards parmi les ennemis, principe de g'énérosité (Républicains). Lycurg-ue est l'unique créateur des habitudes. Qu'il y a des traits des Lacédémoniens cependant, avant Lycurg-ue, qui semblent annoncer leur caractère et font croire que les lois l'ont confirmé, mais non créé.

Montrer l'avantage d'une Chambre des 500 sur des Tribuns par état factieux. Opposition entre les Spartiates g-uerriers et la défense d'y faire des conquêtes. Opposition entre la France g-uerrière et l'état civil des directeurs et la philosophie du g-ouvernement. Il n'y a que la tyrannie pour faire marcher les objets en désaccord. L'esprit g-uerrier, Torg-ueil et la cruauté, les ilotes entretenaient l'esprit militaire comme les émulations.

Sur les femmes. Usage des sénateurs d'en récompenser une à leur nomination. En g-énéral, cependant, les femmes rapprochées de la nature des hommes.

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