‹ Des classes dangereuses de la population dans les grandes villes: et des moyens de les rendre (volume 2)Chapitre 19 sur 43 · MOEURS DE LA. PORTION VICIEUSE · texte numérisé non relu

MOEURS DE LA. PORTION VICIEUSE

étrangers au rrai commerce, et qui usurpent ce titre pour acquérir uuè consiâéràtioji et un crédit passagers dont ils se servent pour faire des dupes ; leur place est marquée parmi les escros de profession, àoùt il' sera question ultérieurement.

Quant aux autres catégories , si on en excepte les écrivains ou copistes , les étudians et les commis marchands, elles n'of&ent aucun trait de mœurs saillant et digne de remarque; le vice y domine quelques individus avec assez de force pour les faire dévier du sentier de l'honneur; toutefois , les enseignemens qu'on peut tirer de leur immoralité et de leur chute , me* paraissent moiiîs étérndus et' moins utileis que ceux: qui se trouvent renfermés dans la vie dissolue, le cynisme et les égaremens des trois catégoriesqiie je Viens de nommer : je me contenterai donc de décrire avec quelque détail les mœurs de* celles-ci, afin de ne pas m'exposer à des redites fasi;idieuses , en me livrant à une revue complète; là première de ces catégories présente le degré d'incurie, de paresse et d'abTutiissement lé plus bas auquel un être humain éclairé puisse descendre; les deu^ autres rènfefment dans leur sein des jeunes geas> portés au désordre par la fougue des sens, le mauvais exemple et ces excitations sans nombre qui, à Paris, assaillent et tentent la jeunesse de toute

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part', mais quoique le vice soit profond en eux^ puisqu'il a précipité quelquesTuns.de ces malheuveux dansi le crime, ou sent qu'il n'est pas sans remède } on aime à croire que l'âme n'est pas corrompue, qu'elle est affaissée, mais qu'elle peut se relever et s'ouvrit" encore à de Qobles émotions: c'est cette perspective consolante qui répand un si vif intérêt sucles mœurs desétudians et des commis nâarchands,mQ6ar8 qui chez le plus grand nombre sont exemptes de toutç souillure et remarquables par l'union la plus touchante , comme par le dévôûment le plus vrai. Les commis aux écritures , désignés aussi sous la nom d'écrivains ou de copistes^ sont très nombreux àPfirisjon en compte plusieurs [milliers employés dans les administrations, maisons de banque, les études de notaires, d'avoués , d'huissiers, les greffes , les cabinets d^archîtectes-experts , en un mot dans toXis les établifisemens qui ont des espédîtioBs

OU des copies à &ire.

. La catégorie d'écrivains ou de copistes dont je me

propose de pîirler. est celle qui. travaille dan$ les

bureaux d'entrepreneurs d'écritures/ Ces bui'eaux

ou échoppes sont -en grande partie établis^ sujr la

voie pi|bliquç. Il y en a environ 1 5o à Paris. Oi^ peut

évaluer le nombre des commis qu'ils occupent; à

près de 600. Ifis échoppes ou bureaux d'écrivains I. 8

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ptiblicd sont répandus dans les quartiers populeux da la<^pitaie/et rapprochés du centre des affaires. Ils abondeM principalement dam l'intérieur du Palais^de^Tustice, ses dépendances et ses abords. Ils 9ont alimentés par U trop^^plein des écritures dV YiMiés^ jd% notaires^ ëtc») indépendammeiK des tra« tatixfde rédaction j qui n'offrent qu'une source è^* eondmre à^ çroûkêt

Les «Airepreneurs d'é^rituré^ donûent à leurs employés les deuK tiers du salaire puyé pour Te^tpé^ ditién ou la pièce d'écriture ^^t ils gardent Tautr^^ à titre d'émoltjitnens. Lés employés attachés à un bureau d'écriVâin sont dassép , par numéros^ de telle sotte jt|ue les quatre ou dnq premiers sont jb-pisu-^ p)^s sûVs d'avoir journellement de l'-ouvrage) quand Ik eUentelle dd bureau a quelque importance. Leur rétribution s'élève de huit à quihze frimes par se^ mafnéi Les plus habiles ^ et en particulier ceux qui excellent dans Tautographie , peuvent gagner jus* qct'à quarante fratics pendant te mêtw espace de temps.' Le» uns sont à poste fisc'e, et les autres mo^" foilesJ Xi existe parmi eux des deres de toute espèce^ ekpttlsés des études où âls travaillaient pour cause de paresse ou d'abus de confiance, des instituteurs saiis élèves, des .•seus-officiers éloignés de leurs régimens, à raison de leur vie déréglée et dissolue;

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des fils de &iBilte Fépudiés par Itnxt^ prachei^pow leurs désordres et la dépravation de leurs tiiciÊuiv>^ des condamnés libérés; en un mot, des gens phis.iQA moins lettrés de toutes les conditions, et forinaiiit' ift rebut de la société. Âcoté d'eux; et cela est pénibteJà dire, on voit des jeûner gens iri^rochablés et'pleiM d'instruction , que le dé&ut de fortune ou d'empWf j et quelquefois des cireonstances malheureuse M îmjprévùes ont réduit au ntétiér de copiste oa-'di rédacteurs de^étition^ pour subsister. On y vaimm ' que aussi dlionnétes pères de famille; Cette dêr^ nière classe 'est très recherchée ' par le^èntripr^ii neurs; ils en forment la partie sédentaire d« lemé employés, et, autant que possible, ils les tienneiik séparés d%s premiers. Cette séparation , qui rnult» heureusement est fort difficile, à cause de 'ritrtft»

tesse orditiaîrfe ûe& localités^ est'udllicirte pflr!tMi| les btms sujets, mbinsr dans lud esp^jit de déiicaMisto et de moralit? qué pour rfavoir aucun contact arfeè des hbitntxles dont le voisinage iiispire un «profimd dégoût , à cause de leur affireuse saleté. v ^^

Les vices principatiî: de la. classe dépravée de» écrivains sont l'ivrognerie, la goumiandise,le jeu ^ la paresse; lés plus paresseux et les plus è^rrompot vivent tour-à*f our d^expéditions ^* de rapine» C«st de cette tourbèd'indindusqu'est sorti Lacenaire,: c*»

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lébre^par Ses crimes autant quoipar ses excès. Les habitoâesde ce scélérat bel esprit étaient celles d'un épicurien sans foi ni Joi. Unr des entirepreneur^ qui Kàvait employé le plus me les a i:acontées. ^Ses ^enétfansAe^ plusvifs étaient le jeu et la bonne chère; ceqtt^ilne donnait pas au premier, il le consumait péor* satisfaire sa gpurmajidise. Il lui fallait des quetsrecherchés, des primeurs. Il déposait de huit èldix framcs à soù déjeuner où à son .dîner. Il était amateur passionné du café^ dont il prenait ciilq à mm tasses par jour. Le &ux et le vol pourvoysiient à ses appétits, à ses fantaisies et k sa passion pour le jeu. (^elquefois il recourait au travail; mais sur la fia de sa carrière criminelle^ ilrs'était voué corps et âme à la déprédation et à Tassassinat. Avant qu'il eût tout-à-fait brisé avec Tordre social, c'est-à-dire pendant qu'il travaillait encore dans les bureaux d^crivain , il iétait recherché pour la netteté de son écriture et la promptitude de son expédition. Il lui arrivait quelquefois d'entreprendre la copie d'une pièce d'écriture, considérable^ excité par l'appât d'un gros salaire, et de ne pas désemparer pendant vingti^uatre heuces et même quarante-^huit heures, si ce n'est poiu* ses repas. Sa tâche finie, il dévorait au jeu ou dans- un d'éjeuner le' fruit de ses veilles laborieuses* Du reste, Lacenaire n'était pas un commis

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proprementdit; il lui répugnait de^s'a^sujettir à uoo occupation l^égulièfe. Il ne prenait la plu0\é qtia par occasion, et dans des momens de détres^^qm doivent être nécëssairenieut fréquens chez des hommes de cette espèce.

Dans le nombre des employés qui nous occu|>eiit^ il n'est pas rare de rencontrer àes individus qui joi? gnent au goui; de la bonne chère -les habitude da cynisme le plus dégoûtant. Leur mise ne ressemble à aucune autre, à capse de sa saleté et de son ^déb-* brement. Les haillons de la misère offrent sans doute un aspect qui repousse; mais, l'éldignement qu'on éprouve à la vue d'un malheureux trouve soAVent un contrepoids dans l'humble et douce tristesse de son regard, et dans le ton suppliant de sa voix^ tandis que celui qu'inspire l'aspect d'un côpamis aux écritures souillé dans ses vétemens en guenilles autant que déréglé et fantasque dans ses appétits, a quelque chose d'insurmontable, comme le senti* ment causé par le spectacle d'un objet immonde. Il n'est pas inutile d'observer que Jés commis les plus habiles appartiennent à cette catégorie de gourmets fangeux, en même temps qu'ils sont (des buveurs désordonnés. On m'a cité un ancien marin , doué d'un talent remarquable pour l'autographie, xpn, au cœur de l'hiver, n'avait pas de chemise sur le

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oorps, et cachait est nudité en fertnant son gilet avec «fte Cingle. Cet individu, qui était à peine vêtu y et qui, ji'SOn dénûment^ joignait une saleté nauséabonde , dépensait de temps à autre de cinq à six francs à son dîner. Un jour que la recette avait été abondante , il offrit naïvement à son patron de venir mappger avec lui une perdrix aux choux. L'honnête eatrepreneur lui^répoiidit que c'était «un mets trop réài&dïé poup lui , et qu\m père de liauniUe pauvre ckhraît vivre frugalement. Ces, hommes épris de la bonne -chère sont, en outre , grand» consommateurs de.bafé et de liqueurs fortes. Ils aemblept n'estimer ^ne 'les jouissances animales; .car, indifférens aux Éwmtag^s d'une mise propre et Gonyenable , ils halètent les garnis -du plus* bas étage, et couchent sur ées grabats plein9 de vermine, à quatre sous la miit.

La passion du jeu condamne ceux de ces malheureux qui en sont subjugués à des privations qui nous paraîtraient intolérables, si la passion ne sufi^it pas pour expliquer les choses les plus extraor* dinaires. !Nous parferons de cette catégorie dans le chapitre des joueurs.

Les paresseux offrent un &ujet d'étude aussi curioux qu'instructif.. La paresse est un des vices qui, cfaea l'homme, sont les plus opiniâtres et les plus

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perilicieux, ïMe çpgoyrdit ses facifU^s pby«iqu^,#|; morales; pn dirait p^r fpii* qu'elle les eqçhab©^^ qu'elle lea glacQ, Çpmqaem: cpncevQir amnepiiQftl: l'apathie de (^9 êtres qui m w résignent à tt*ay&i\)§r que ppttf ne pa^ mQupip de kinu Travail Qu.pirâf (je veuiç dirf> ebttimept )> c'est. tout iii, h U^v^ Ausjsi eombie» de oes lâches eopistes» qwi petu¥4^» au moyen d'un labeur modéré, gagner dci vipgfci trente sous pftr joi|i*f regimbent, qontre l'a^duHôià laquelle ce gain les obligerait, et préfèrent gaspiUet* leur journée, en se «ontei^tant 4'e]qiédier tout^ |m|f assee pdur oblenir un ebétif salaire d$ iiil ^^buit seus, Pour eui^i ne rieo faire est le bd^be^ir «ur prénie. Us s'inquiètent P^^ de hw nourrUuwi^w^ h déjeuner, it se nourrissent ftvec du pain sep ei d§ Teau; et k l'beure du dîner, ils se rendent iehe% le gargotiei^ où ils se font $eryir un pl^ de qvatre sous, qui esttpyte leur pitanee» U leur nui^i de deux à trois soiis poujr se proeurer un gite, Inesivôr temens de ces nialbeureui^ sont ^i usés et sif sakisi, qu'ils en sont infects. Ils ne songent h les rempUeer qu'au dernier mondent. Ainsi ^ont41s besoÙL d'u^e chaussure, ils parcourent les bureaux d'entrepn^r neurs, pour gagner de deus^ à trois frani^s, jpt Us achètent nn$^ mécbante paire de bottes à. diiim usées. Us font de naéme pour les parties de leurs vér

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temens qui sont hors de service. Les entrepreneurs, tout en méprisant ces hommes énervçs et abrutis , niQ laissent pas de les ménager, parce que dans les caa de travaux extraordinaires ils ne sauraient s'en pasaeir. La mollesse et Tincurie qu'ik rencontrent chez eux, même dans ces occurrences, est telle, qu'ils soi^t obligés de recourir aux instances les plus pressantes pour les détei:miner à accepter du. tra- «rail, n* en est qui, pour les fixçr plus sûrement, leur ^ laissent ^ le choix des expéditions , et consentent à

garder pour eux-mêmes l» besogne la plus pénible et' la plus fastidieuse. Est-il étounant que des hommes jainsi faits attirent à eux les malfaiteurs par une affinité secrète, c'est-à-dire; par la paresse^ ^t qu'ils s^en rapprochent eux-mêmes par là même cause? Est-il étonnant qu'ils passent pour chet'cher un surcroît'dé salaire dans les diverses pratiques du doK

Les étudians, nous en avons fait la remarque, sotit unis entre eux par les liens d'une confraternité pleine de charmes. Cette union est due, moins à l'esprit de corps qu'à une sympathie douce et vive, qui les porte à se soutenir et à s'èntr'aider réciproquement dans les épreuves quelquefois difficiles du temps de leurs études. Quoique cet esprit de bienveillance, mutuelle établisse entre eux une sorte de communauté, il se concentre pourtant d'une ma-

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nière toute partîcuKère dans de petits, groupes d'à*mis qui mettent en commun leurs peines aussi bien que leurs plaisirs , et qui forment autant de sociétés distinctes aux cours, au café, à la promenade^ et dans tous les lieux où le public se rassemble. Ces sociétés 9 sans être domp^ctes^ n'en subsistent pas moins, et leurs membres agissent dans le mieme lieu, suivant des inclinations qui leur sont communes. Ils sont attirés ou éloignés par ' les mêmes causes. Cela se voit principalement dans les cafés. Jje grief de Vxxn des habitués contre le maître de rétablissement est partagé par ses amis^ qui font retraite ou demeurent avec lui, selon qu'il est ou ii?,est pas satisfait des explications qu'il a reçues de celui qui Ta blessé.

L'étude et le plaisir, tel est le programme» de la vie de Tétudiant. Les séductions du plaisir- l'emportent d'abord de beaucoup sur celles de l'étude; mais l'expérience et la raison ne tardent pas à rétabKr la balance.

Le trait de mœurs le plus saillant chez l'étudiant, c'est la cordialité. Il s'empresse d'en donner des témoignages à ses amis dans toutes les rencontres ; l'un d'eux est-il malade, il est secouru par les autres avec le plus actif dévoûment. Ils le soignent, ils Iç veillent; aucune peine , aucun détail domestique ne

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l^ur Goùte. Hor$ des cas d^ maladie» Us ne sont pas nH)iiis p^mpts à s'obliger : il$ fie prêtent non* acroleipent de l'argent, mais des parUea de leurs vétemeos. Les moins aiséa sont naturellement ceux qui recourent k ce dernier expédient i et une pa« veillp nécessité ne change rien anx rapport» d'inti* mité qui ^tent entre celui qui prête et celui qui pfiQott. Parmi les étodians, comme çbezs tous les jeunea gens, l'ordre e| la prévoyance ne sont pa^ tcmjours rigoureusement obseryést même par les plus aages. Aussi lesembfirraii financiers sont-ils fré^ quens chez quelques-uns. Ces çmtiarr^s sont squyent très grands} celui qui les éprouvi^ n'est réduit à une telle extrémité que par $pn iocpnduite. Les femmes et le jeu sont les causes habituelles de ces dérai>gemens, L'étudiant use de. toutes sortes de moyens pour suppléer à l'insuffisance de ses resaaurces pécuniaires. Il engage ses babits et ses bi*jou» au Mont^de-Piétéf II est des pères de, famille qui ont été dans la nécessité de dégager jusqu'à quatre fois les vétemens de leurs fils, Ceux-ci, en cas de pénurie, commandent à leurs tailleurs un habit, dont ils n'ont pas besoin, tout exprès pour le dépo<ser au Mont-de-Piélé^ et se procurer quelque argent. Il en est qui, ayant emprunté k un camarade son meilleur habit, dans un; moment de détresse,

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iront Teogager pour payer unje datte erîarde, on pour satisfaire leurs passioQS. Lea }uif$ font de fré-^ quentes opérations u&uraifte avec cette cl^^e d'étu-^ dians; ils leur vendent des bijoux sur leurarbilIeUi à un très baut prix; et dès que lea acbet^urs en ^ont nantis, ils s'empressent de prendre le dxèniiii dii Mont-de»Piété, afin d'y contracter un emprunt^

Outre ces moyens de crédit , ils obercbeut un palliatif momentané à leurs désordres dansî le délïour^ nement de fonds destinés par leuriî parent au paiement de leurs inscriptions. De là des supposition de maladies et de dépenser extraordinaire^^ tellea que acbats délivres, etc. , >^uppositions qui, étai^t répétées aussi souvent que les embarras èux-mémes se reproduisent, finissent par exciter les soupçons du père, et le décident quelquefois à se fendre^^u** près de son fils pour vérifier les &its. Quaod ces voyages foudroy ans sont annoncés, celui qui en est la caisse, rarement innocente ^ s'arrange pour obtet nir de ses camarades, ou des'gens de la maison qu'il habite, des témoignages de complaisance, qui at^ testent la réalité des maladies supposées* Il loua^ peu de jours, avant l'arrivée de son père, une-cer^ taine quantité de livres qu'il met en évidende dans sa chambre,, et qu'il jdit avoir achetés, lorsqtfilest question de justifier les prétendues dépenses 6«^

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