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officielles se rapportent à la partie des classes vicieuse et dangereuse, atteinte par les mesures préventives de lautorité judiciaire ou par des condamnations, tandis que mes recherches embrassent les élémens de ces classes épars dans les grandes villes et qui ne se trouvent pas sous la main de la justice. Le travail que j'ai entrepris exigeait, pour mériter confiance, que j'indiquasse sinon les sources où j'en avais puisé les matériaux, au moins les hommes de l'administration qui, par leurs connaissances spé« ciales et par leurs lumières, avaient contribué à éclairer mes investigations et mes calculs. Ces hommes, aussi recommandables par les qualités distinguées de leur esprit que par leur loyal caractère, me permettront, je l'espère, d'acquitter ici envers eux le tribut de reconnaissance, que je dois à leurs obligeantes comniunications. Ce sont MM. Chayet et Farou, tous deux employés supérieurs à la préfecture de police. L'un est chef de la première division , qui embrasse les nombreux services relatifs à la sûreté de la capitale. L'autre dirige le bureau dépendant de cette division où l'on interroge tous les individus arrêtés dans Paris , et qui par la nature des actes qui leur sont reprochés se trouvent dans le cas d'être renvoyés devant le procureur du roi. C'est à ce même bureau que sont
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attribuées la recherche et la poursuite des contraventions qui intéressent la morale publique, ainsi que l'administration du dispensaire de salubrité.
Parmi les commissaires de police, qui ont bien voulu m'assister de leurs conseils et de leur expérience, je dois citer principalement MM. Marrigues et Fleuriais. Le premier, après avoir administré longtemps avec habileté le quartier Saint-Marceau, quartier populeux et turbulent, a été placé dans un poste encore plus difficile. Il est aujourd'hui commissaire du quartier du Palais-Royal. Le second est depuis longues années commissaire du quartier de la Cité, où il a eu Tart de se faire aimer , en conte* nant une des parties les plus vicieuses de la population de la capitale.
Outre que ces fonctionnaires m*ont aidé l'un et l'autre avec empressement à éclaircir certains faits qui devaient trouver place dans les esquisses de mœurs que mon travail exigeait, ils ont eu la complaisance de m'accompagner dans des explorations rebutantes, qu'il m'eût été impossible d'effectuer sans leur concours.
En publiant le résultat de mes travaux j'aurais fait conscience de ne pas mettre en lumière les ser-' vices dont je suis redevable aux personnes honorables que je viens de nommer.
Page lo, ligne x3, aa, lisez: et.
— 37, — 5, reprochésy iiseM : reprocbées.
~* 39, — i3, eUf lisez : ea%.
— Ibid, -— 16, sAsèSy Usez : tàaées, m^ 53, 10, ainsiy à retrancher.
— 77, — ai, contradiction, /â«x .* contradictoire.
— xoo, — 9 , dissolues, /m«z ; dissolus.
— zix, — 3, au sommaire; ajoutez aisée à classe TÎcicuse.
— a 54, — - a6, des^ lisez : de, "" *97» — 8, leur, /««.• lui.
— . 3o4y — 10, et, lisez • et que.
— 3a6, — a3| cohabition, lisez : ooliabitatiou.
— 344t — - ^9 les conditions, tisez: la condition.
— 384, — 7, les travailleurs, lisez : le travailleur.
— ibid, — 10, moyens, lisez .'moyens de travail.
— 387, — 16, pour, /ûez .* par.
— 390, — Voyez eu remarque, qu*ils forment, //Vos .-qu'ils
ont formées.
— 3q5, — - 5, livrée, lisez: livrées.
— 40 1, — 4» loi f lisez ; foi.
— - 41 a, — la, sa, lisez: h.
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