PAUVRE ET IGNORANTE DES INFLUENCES DU V1CB
CHAP. Ier. — Besoins de l'homme. — Ces besoins sont simples et de* I. 28
Pages, voient être tels pour ne pas excéder ses forces naturelles. — Facultés départies à l'homme , et suffisantes non-seulement au soutien de son existence, mais à lui procurer les moyens de bienêtre les plus étendus. — Travail, fondement de l'existence individuelle et de toutes les jouissances sociales. — Travail, nécessité imposée à l'homme, et moyen de consolation. — Rapport du travail avec les divers agens de l'industrie. — Influence de la demande du travail et de la concurrence sur le sort de l'ouvrier. — De l'ordre, de l'économie et des autres vertus nécessaires au travailleur.— Obstacles qui s'opposentà l'exercice deces vertus. — Comment il serait possible de les vaincre 279
CHAF. XI. — Industrie manufacturière. — Vue générale. — Formes principales de l'industrie en France. — Première forme : Etahlissemens fondés sur l'unité d'intérêt. — Deuxième forme : Etablissemens complexes et fondés sur la pluralité d'intérêts. — Répartition territoriale de ces deux classes d'établis.semens. — Avantages qui leur sont propres respectivement. — Leurs inconveniens. — Organisation de l'industrie. — Mode d'organisation particulier à Paris. — Causes qui séparent les ouvriers des chefs d'industrie. — Causes qui établissent la sympathie et la solidarité cutre eux. — Du patronage exercé par l'entrepreneur sur l'ouvrier. — Exemples choisis dans la haute, la moyenne et la petite industrie basée sur l'unité d'intérêts. — Procédé de l'industrie appartenant à la deuxième forme. — Influence de ce procédé sur le sort de l'ouvrier en cas de chômage. — Des contremaîtres et de l'action morale qu'ils pourraient exercer sur les ouvriers. — Résumé 288
^HAP. III. ■ — Considérations générales sur le salaire des classes ouvrières. — De son insuffisance. — Est-elle imputable aux chefs d'industrie ou au cours du prix de la main-d'œuvre ? — Coalitions illicites formées en Angleterre pour faire hausser les salaires , réduire le temps du travail et 1» nombre des apprentis. — Détails à ce sujet. — Essais de coalition abusifs en France. — De la contrainte morale ou de la prudence considérée dans ses rapports avec l'usage des forces reproductives de la population et avec la concurrence industrielle. — De la commandite du travail. — Moyen d'arriver à une fixation équitable du salaire. — Nécessité de recourir au patronage pour suppléer aux non- valeurs résultant du manque de travail. — Salaire des ouvrières. — Salaire des chiffonniers. — Des devoirs de l'ouvrier envers l'cutrepreueur.
Pages.
— Bien-être de l'ouvrier subordonné à l'accomplissement de ces
devoirs. — Examen de la conduite des ouvriers sous ce rapport. 3l3 CHAP. IV. — Nécessité d'encoirager le développement de toutes les industries , et en particulier de l'industrie manufacturière. — De l'intervention des gouvernemens comme régulateurs dans l'industrie. — Utilité des travaux agricoles pour réparer les temps d'arrêt de l'industrie manufacturière. — Utilité des travaux publics pour atteindre le même but. — Comment on pourrait combiner l'exécution de ces derniers travaux avec les crises de l'industrie.
— Avantages de l'influence morale de l'autorité sur les entrepreneurs , quant à l'amélioration du sort des classes ouvrières. — Distinctions et récompenses à décerner aux entrepreneurs les plus Lien faisan s , aux contre-maîtres et aux ouvriers les plus dignes d'éloge. — Création de sociétés industrielles dans l'intérêt des ouvriers. — Du rôle que la presse pourrait remplir en vue du même intérêt. — Considérations sur l'urgence d'organiser des moyeus de travail et d'assistance pour les mauvais jours de l'industrie 35g
CHAP. V. — De l'ordre et de l'économie dans leurs rapports avec le salaire. — Combien ces deux qualités sont nécessaires aux classes pauvres. — Caisses d'épargnes. — Sociétés de prévoyance et de secours mutuels. — Succès des caisses d'épargnes. — Dépérissement successif des sociétés de secours mutuels, ses causes,
moyens de consolider ces institutions 384
CHAP. VI. — Du christianisme comme moyen de civilisation. — Système catholique , ses vicissitudes , son état en France depuis le dix-huitième siècle. — Tendance des esprits vers la morale chrétienne ou vers un christianisme général. — Signes de cette tendance dans tous les pays de l'Europe. — Moyens d'arriver au renouvellement des données chrétiennes. — Comment le catholicisme peut concourir à ce renouvellement. — Exemples éclatans à ce sujet. — Voie dans laquelle le clergé catholique doit entrer pour attirer à lui les classes laborieuses. — Chant. — Conférences religieuses et morales. — Messes avec instruction. — Nécessité de ranimer le sentiment religieux dans les classes éclairées pour l'accréditer parmi le peuple 3o,3