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«A Lausanne, comme à Genève, une même règle avait été « adoptée , dans l'origine simultanée des deux établissemens. tt Cette règle reposait sur l'admission de ces trois points : isolcc( ment des condamnés, pendant la nuit; réunion silencieuse dans <K les ateliers , pendant le jour ; liberté de communication dans <K les coxLrs et dans les réfectoires pendant les heures consacrées a aux récréations et aux repas. C'était là , dans notre opinion , le c( nec plus uUrà de la réforme.
ce On était unanime à reconnaître que le silence absolu était « une mesure aussi impraticable que dangereuse. Ce ne fut pas a même sans peine que l'on soumit les correctionnels à la règle ce commune.
ce Pendant les premières années, on occupait la plupart d'entre Cl eux à cultiver les terres qui entourent la prison; quelque imparcc fait que fût ce système , il produisit pourtant, comparativement