INTRODUCTION
Depuis très longtemps déjà, à la suite d'opérations sur là région sous-hépatique, au cours desquelles on intervenait soit sur le hile du foie, soit sur les organes situés au voisinage du trépied cœliaque, les chirurgiens ont vu maintes fois survenir des accidents graves, ayant par leur brusquerie l’allure clinique des phénomènes observés dans les lésions nerveuses. Aussi, là présence dans ces territoires anatomiques de plexus nerveux très développés, a-t-elle fait interpréter ces accidents comme relevant d'actions réflexes.
En réalité, l'aspect syncopal des malades, la petitesse du pouls, Fabsence de température, dans certains cas l’hypothermie, enfin l'apparition de tous ces symptômes peu d'heures après l'intervention ou même immédiatement après elle, semblaient justifier cette interprétation.
Mais à l'heure actuelle. les actions réflexes, le shock en chirurgie opératoire, perdent chaque jour du terrain et il semble que lon se serve souvent du mot réflexe, pour donner un nom et une apparence d'expli-