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IV INTRODUCTION

vous, plus qu'en aucun autre, ils peuvent être emportés par les mécontents qui s'agitent autour du trône ; lui faire adopter des intérêts particuliers contraires à ceux d'une grande nation qui ne demande qu'à fixer son sort sur des institutions stables , à l'abri de toutes les oscillations des partis.

Ces corporations puissantes qui inspirent à la France de si grandes terreurs sont encore debout. La majorité de la commission nommée pour l'examen des lois qui les concernent , ne paraît pas plus que celle des conflits être en position d'arrêter le mal.

Faut-il donc se résigner à voir les adversaires de tout pouvoir qui n'émane pas du leur, continuellement en ol>servation autour de nous ? Faut-il veiller sans cesse, afin de ne pas être surpris dans un moment de confiance et de sommeil.'^

Otonsà la France qui ne demande qu'à jouir à l'abri de ses conquêtes et du pacte fait avec l'ancienne famille de nos rois, ces sujets de constante inquiétude : déployons l'étendard qui doit tout rallier; avec lui marchons au but : unissons la nation avec sou gouvernement ; qu'il n'y ait plus d'ennemis à combattre que ceux qui du dehors ou du dedans s'opposent à une fusion si désirée.

Délivrons-nous de ces lois exceptionnelles qui entretiennent les défiances ; mettons à la place des lois qui facilitent et assurent l'exécution du traité national.

Purifions la source des élections en les dégageant du privilège du double vote. L'aristocratie ne saurait être établie dans les assemblées populaires.

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