Bouquier, loc. cil., p
0, Ch Lasserre loc" ci. p'22
n’y a pas possibilité de bain total chez des sujets non adaptés, —— dans notre pratique, nous n’avons jamais recours au bains froids de soleil (méthode de Rickli), la température après midi est comprise entre 30 et 400.
« Quand la température est supérieure à 400, il est prudent de ne pas prolonger au delà d’une heure, la durée du bain; à 500 il faut prendre des précautions spéciales — bain très court — atténuation de rayons; et»
Ce n’est pas un des moindres avantages que de contrôler l'intensité de la radiation solaire, en ses éléments caloriques: tant les susceptibilités générales ou locales peuvent varier d'un sujet a l’autre.
Ce même auteur a publié diverses études d’héliothérapie régionale, sa récente Lhèse renferme un chapitre entier fort documenté sur la technique et en particulier une étude originale personnelle sur la mesure de lintensité des radiations chimiques. C’est un effort louable, un progrès, mais pas encore, nous semble-t-il une réalisation de pratique courante.
Et ici je ne puis que transcrire la communication écrite due à la bienveillance de M. Lalesque. « Pour si entraîné que soit le malade, il serait imprudent de le soumettre à des températures ou trop basses ou trop hautes, et les limites indiquées par Jaubert et par Miabach confirment mes propres observations. Mais outre cet avantage de l’héliothermomètre d'indiquer la température optima. il en est un qui me paraît autant sinon plus important. I permet de graduer lhéliothérapie de distribuer à chaque séance selon nécessités, la mème dose de radiations caloriques, ou bien selon la nécessité de diminuer ou d'augmenter le dosage. Je m'explique : Pendant la beile saison (je parle pour la contrée où J'exerce) lorsque le régime solaire est bien établi, c’est-à-dire que chaque journée fournit un contingent appréciable d’heures solaires (je les enregistre depuis quelque temps avec lPhéliomètre de Campbell), les températures de ces heures solaires évoluent sur des échelles d’étendues comparables) mais dont Îles échelons lhermiques peuvent varier quant au moment.
Un exemple entre autres dans lesquels l'heure indiquée
est l'heure météorologique :
Le:6 août 1919: 12h.:4795134h. :4705014h.:499: 15h 5420 Le 7 —- 12 h7470; 18h65 480414005400 Men ete Le 8 — 19%h.:559:13h:569, :14h/7:540: 15/h°7469
Ainsi nous voyons combien diffèrent les températures héliothermométriques du 6, du 7, à midi comparées à celle de la même heure du 8, or sile 6 et 7 j'ai pu par entraînement des jours précédents, amener mon malade a bien supporter la température de 470, ou même de 490 à 14 h; ce serait une faute que dès le lendemain l’insoler à 559 ou 560 mais ce même jour, avant midi d’abord, puis à 16 h. la température atteignait le degré auquel était entraîné le malade. En sorte que grâce à l'appareil de Vallot j'ai pu en séries quotidiennes successives, donner à mon malade la même dose médicamenteuse, en l’espèce le soleil; J'ai pù lui éviter les à-coups avec leurs conséquences, ou des doses insuffisantes, ou des doses trop fortes. [l'a suffi pour cela de subordonner le moment de la cure aux indications de l’appareil. C’est à mon avis le grand avantage de l’appareil de J. Vallot. Il importerait de faire ressortir que rien n’a été dit sur cette particularité technique. Mettez-le en évidence, car il pourrait attirer ‘attention des médecins s’occupant comme moi d'héliothérapie, et auxquel il au ai pu échapper ts.