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Nous étudierons dans une première partie les flexions consécutives à la résection du genou chez les jeunes sujets, en montrant leur fréquence toute spéciale à l’enfance, en faisant ressortir les conditions dans lesquelles elles se produisent, soit d’une façon précoce, soit plus tardivement après l'opération. Nous passerons en revue les diverses formes que peuvent prendre ces déviations et les troubles qui en résultent pour le fonctionnement du membre.
Nous nous attacherons tout particulièrement à étudier d’une facon aussi complète que possible la pathogénie de ces déformations. Nous exposerons et nous discuterons les diverses théories qui ont été émises pour les expliquer en les séparant selon qu’elles s'adressent aux ankyloses incomplètes ou au contraire à celles qui sont osseuses.
Nous montrerons ensuite par quels moyens on s’est efforcé de prévenir ces flexions et nous indiquerons les différents procédés opératoires proposés dans ce but.
Dans une deuxième partie, après avoir jeté un coup d’œil sur les opérations conservatrices qui sont tout particulièrement indiquées dans la tuberculose du genou de l'enfant et avoir indiqué les résultats qu’on peut en attendre au point de vue fonctionnel, nous étudierons les flexions consécutives à l’arthrectomie, leurs causes et les moyens de les prévenir.
Dans un dernier chapitre, nous nous occuperons du traitement des flexions consécutives à l’une ou à l’autre opération, en indiquant les différentes interventions qui ont été proposées et employées selon que l’ankylose était complète ou non. Nous aurons à discuter les indications de chacune d’elles et à choisir, selon les cas, celle qui nous semblera préférable, puis nous tirerons nos conclusions.
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Avant d'aborder notre sujet, nous saisissons avec empressement l’occasion, qui nous est offerte ici, d’adresser tous nos remerciements à nos maîtres de la Faculté de médecine.
Nous devons d’abord et surtout remercier M. le professeur Gross, qui a bien voulu nous diriger dans le choix de notre sujet, nous fournir d’utiles indications, et accepter la présidence de notre thèse.
Nous lui sommes profondément reconnaissant pour la orande bienveillance, la bonté et les marques d'intérêt qu’il n’a cessé de nous témoigner depuis que nous avons l’honneur d’être attaché à son service, d’abord comme interne et actuellement comme chef de clinique. Nous le prions de croire à notre complet dévouement.
Que M. le professeur Schmitt veuille bien accepter nos remerciements pour l’enseignement si utile dont il nous a fait profiter pendant les deux années où nous avons été son préparateur.
Que nos maîtres en clinique, M. le doyen Heydenreich et M. le professeur Spillmann pendant notre externat, M. le professeur agrégé Rohmer pendant notre internat, reçoivent ici l'expression de nos sentiments de gratitude pour l’enseignement que nous avons reçu d'eux et la bienveillance qu’ils nous ont toujours témoignée.
Nous devons aussi remercier MM. les professeurs Herrgott, Bernheim, Weiss et Chrétien et MM. les professeurs agrégés Parisot, Vautrin et Haushalter, des connaissances qu’ils nous ont fait acquérir et de leur sympathie pendant le cours de nos études.