MOLAIRES
méd.
lat.
pet.
gr.
Rapport des dents entre elles. — Pour déterminer ces rapports, nous attribuerons aux dents deux axes : T un, dirigé suivant la longueur, ou grand axe; l’autre, dirigé suivant l’épaisseur, c’est-à-dire de dehors en dedans, ou petit axe.
Si, pour l’arcade supérieure, nous pratiquons une coupe suivant un plan horizontal passant par le collet de toutes les dents, nous constatons que, pour les huit dents antérieures, les petits axes des sections sont tous dirigés de dehors en dedans, de manière à concourir, en un point situé sur la ligne médiane, à 1 cent. 1/2 environ en arrière de l’arcade
Fig. 12. — Mâchoire inférieure normale {destinée à montrer la direction des grands axes des dents).
dentaire; les molaires ont leurs petits axes parallèles à celui des premières petites molaires.
Les grands axes des molaires peuvent être considérés comme situés dans des plans parallèles ; les grands axes des dents de la région antérieure paraissent converger vers un point qui correspond sensiblement au sommet de l’apophyse crista-galli.
A la mâchoire inférieure, les choses se passent plus simplement ; les grands axes de toutes les dents peuvent être considérés comme situés dans des plans parallèles.
Si maintenant nous superposons les deux arcades dentaires, nous voyons : qu’à l’état normal, le plan médian passe par l’interstice des incisives centrales ; que la canine supérieure correspond à l’intervalle de la canine et de la première petite molaire inférieure ; que la première petite molaire supérieure correspond à l’intervalle des deux petites molaires inférieures, et la deuxième à l’intervalle de la deuxième petite molaire et de la première grosse molaire du b as ; enfin, la première grosse molaire supérieure déborde légèrement sur la seconde grosse molaire inférieure.
Tels sont sommairement la disposition et les rapports naturels utiles à connaître, car toute dent s’écarlant de ces données continuera une anomalie de disposition.