‹ Des déviations des arcades dentaires et de leur traitement rationnelChapitre 51 sur 54 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

1® Le redressement d’une dent s’accompagne toujours d’un processus complexe, portant sur la dent et l’alvéole.

2® Les modifications subies par l’alvéole se ramènent toujours au processus de l’ostéite; la question est d’éviter soit l’ostéite, soit la périostite aiguë, suppurative, incompatible avec la vitalité normale de la dent.

3® Les procédés de redressement brusques, intermittents ou saccadés, plus que les procédés de douceur, provoquent l’ostéite traumatique, aiguë, suppurative.

4® L’emploi du caoutchouc comme force agissante réunit les conditions les plus satisfaisantes pour provoquer une ostéite plastique, simple, avec ostéogenèse durable.

5® L’immobilisation absolue de l’appareil est la condition sine quâ non de l’absence de douleur dans le traitement, et de la non-suppuration de cette ostéite.

6® L’usage permanent de l’appareil permet seul d’obtenir cette immobilité, ainsi que la rapidité dans la réduction de la difformité.

7® L’usage permanent et continu d’un appareil n’est applicable en pratique qu’avec un appareil léger, tolérable et facile à modifier.

8® L’appareil dont nous avons donné la description répond à ces indications de traitement, et la série des 51 observations que nous venons de parcourir montre, par les types divers des anomalies traitées^ qu’il répond à toutes les exigences de la théorie et de la pratique.

Ce n’est donc plus de l’empirisme que nous proposons, mais bien un système de traitement fondé sur des indications suggérées par la physiologie et l’anatomie, c’est-à-dire sur des données rationnelles.

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