‹ Des Différentes Formes d'Ostéo-Arthrites Tuberculeuses De Leur TraitementChapitre 1 sur 55 · FACULTE DE MEDECINE D£ PARIS · texte numérisé non relu

FACULTE DE MEDECINE D£ PARIS

Doyen... M. BROUARDEL: Va un A 4 Professeurs. srgie sas ME, - Anatomie : re Mas re I .. … FARABEUF.

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Pharmacolepie seu Dane POUCHET.

Thérapeutique et matière médicale... sense HAYEM. dE AE Cr PR Do ae tee PROUST.

Médecineslépale, rer anrbe en nanas BROUARDEL. Histoire de Ja médecine et-de Ja es gie. RE PS ee . LABOULBÈNE. Pathologie comparée et expérimentale, RARE PE Ch ou be ; " SÉE (G.). A RE : REA ” RM re ee POTAIN. : SN à Clinique médicale... ts Frrersnnnrees mme À] TACCOUD. Re. À ou - ec PETER. T°?

Clinique des mit des enfants... … GRANCHER.

Clinique des maladies syphilitiques.............................. … FOURNIER. Clinique de pathologie mentale et des maladies de l'en- ts Re es CRE SONO RARES AR EN AE VA A CS Are RE a AIS Li HER e Clinique des maladies PET VEUSES sure auee snibonadie OHAROORe:, to ; ie SRSLE FORT. SUR En ruroicale ; \DUPLAY.

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Agrégés en exercice.

Secrétaire de la Facullé : : M. PUPIN.

, Par délibération en Faute du 9 décembre 1798, PÉcole | a arrêté que opinions émise : dans les dissertations qui lui seront présentées. doivent être. considérées comme propres à |

leurs. AUTBUE s, v’elle Es ‘entend leur donner aucune SPDORIEOR ni improbation.. & L ë 4 :

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À 1 © ANTRODUCTION

Au fur-à mesure qué la science évolue; l'observation des faits permet de constater que toute affection nécessite un temps plus ou moins long pour être classée comme entité morbide. Puis, peu à peu, on voit cette affection, tout en se présentant avec ses caractères principaux, presque spécifiques, offrir quelque symptôme particulier, c’est-à-dire prédominant, lui donnant une marche toute spéciale, et le besoin de classification se faisant sentir, ou mieux la synthèse devant alors inévitablement suivre l'analyse, on voit se créer des formes, suivant l’à âge, le sexe, le mode de début, la marche, la durée, la terminaison, et partant le traitement. Ce n’est pas qu'il y ait toujours de bien grosses nuances entre ces différentes formes. C’est ce qui en fait l'intérêt scientifique, pourrait-on dire, car indiquer ces différences, c'est faire une étude clinique complète, perfectionnée, bien détaillée, bien modelée; c’est ce qui, enfin, a permis de dire aux cliniciens, depuis longtemps, qu'il n'y a pas une maladie, mais bien différentes formes d’une même maladie. ut .

+ Ce travail d'analyse et de synthèse a été fait pour bien des maladies chirurgicales ; il nous parait intéressant, étant donné le grand nombre de cas que nous avons lus et observés, de le faire pour les ostéoarthrites bacillaires. Interne par deux fois du prolesseur bare tongue, nous ne pouvions mieux faire que de continuer, par cetessa clinique et sous ses auspices, l'étude si intéressante de la in. ostéo-articulaire, Et si, dans cette étude, il ressort quelque chose de précis, de séduisant, c'est à ses conseils que nous en seronsredevable. Aussi le nom de notre savant et vénéré maître devait-il être mis en tête de cé travail, car ce sont la lecture de ses travaux, ét son-ensei- ; conte si remarquable à l'hôpital Tronsseau qui nous l'ont inspiré. - Avant cette étude essentiellement clinique nous essaierons de don-

ner ün aperçu de pathologie générale chirurgicale sur le rôle du sys- n

tème lymphatique dans la tuberculose en général et dans la tuberculose articulaire en particulier. Nous savons que c’estla porte d'entrée, la voie de propagation et le lieu de destruction du-bacille. Nous en déduirons de nombreux faits thérapeutiques. . Se D'autre part, ayant assisté notre excellent maître dans sa méthode de traitement des ostéo-arthrites tuberculeuses par la méthode sclérogène pure ou combinée à l arthrectomie précoce et répétée,dans une deuxième partie de notre travail nous ferons l'étude complète de cette méthode thérapeutique. Je décrirai donc les indications, les

contre indications, le manuel opératoire et les résultats de l’arthrec-

tomie et de laméthode sclérogène appliquées isolément ou combinées.

Tel sera l’ensemble de notre travail et s'il à quelque valeur il la devra aux maîtres que nous avons eus pendant le cours de nos études . médicales.C'est ici l’occasion pour nous de les remercier sincèrément, Trois de mes premiers maîtres n'existent déjà plus, aussi je dédie ce travail à leur mémoire, ce sont Ulysse Trélat (stage 1882), Alfred Richet et T. Gallard (internat provisoire, 1886). Fe

Successivement j'ai reçu les excellents et bienveïllants conseils de MM. Marc Sée (externat, 1884), Hayem (1885), Albert Robin (internat provisoire, 1886). EE \

En 1888, pendant ma première année d’internat; j'ai trouvé en M. Berger un chef prodigue de conseils et de leçons, et dans Ja suite il nous a souvent donné des preuves de l'intérêt qu'il nous D tait. $ s

En 1889, dans le service de M. le professeur Duplay j'ai eu souvent l’occasion d'apprécier la sûreté de diagnostic et les grandes qualités opératoires de notre maître, qui depuis nous a toujours donné des marques de sa grande bienveillance à notré ‘égard.

Que dirai-je maintenant de mes deux derniers maîtres, MM.les professeurs Lannelongue (1890) et Le Dentu (1891), si ce n'est que pouvant retourner auprès d'eux comme interne lauréat, je n'ai pas . hésité à leur demander encore de profiter de nouveau de leurs excel. lentes leçons et des fruits de leur expérience. Je les en remercie et mon cœur plein de reconnaissance et de respect n’oubliera jamais les nombreuses marques d'amitié qu’ils nous ont toujours données. -

Je veux aussi dédier ce travail à M. Jalaguier,car j'aurai souvent

à citer & ses iravaue, sa pratique chirurgicale, et de nombreuses obser- | vations inédites qu’il nous à confiées. Ses conséils ne nous ont jamais. fait défaut en plusieurs circonstances particulières, aussi je crois que, Lisa modestie ne se froissera de la grande sincérité de mes remerciments, ;

+ Je veux également -rappeler ici que MM. Gérard Marchant, Ch. Nélaton, Picqué, Richelot, Peyrot, Humbert Bazy ont. ÿ été mes maîtres dans divers hôpitaux et je n’ai qu'un regret c'est : d avoir été leur élève trop peu de temps. :

Enfin, ‘élève de l'École pratique, je suis heureux de remercier : M. le professeur Farabeuf, car c’est sous sa direction que j'ai com- = mencé à disséquer et à aimer l'anatomie ; M. le professeur Ch. Richet qui m'a toujours traité avec bienveillance, en ami; M. P. Poirier, due j'ai eu comme maître et à l’École pratique et à l'hôpital. Merci encore à ceux qui m'ont préparé à l’internat, à l’adjuvat et au prosec- torat. Merci encore, à ceux*que j'ai eus comme élèves dans les pavil- lons de dissection et ailleurs, car en les instruisant ils m ont beau-

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D'ENTRÉE, VOIR DE a ET LIEU DE DESTRUCTION DU VIRUS TUBEROULEUX (1. à |

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