‹ Des Différentes Variétés Cliniques et Anatomiques (Radiographiques) Des Affections Tuberculeuses de la HancheChapitre 41 sur 41 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

La radiographie permet dans un grand nombre de cas de reconnaître une coxalgie dès le début, et souvent la variété anatomique à laquelle elle appartient, permettant ainsi d'en instituer sans retard, le traitement selon que l'on se trouve en présence, soit :

1° D'une coxalgie fruste ou fugace, sans lésions anatomiques qui guérira, et cela par le repos simple ;

2 D'une carie sèche de la hanche, caractérisée par l'effritement du toit de la cavité cotyloïde, sans altération de la tête fémorale, maladie à évolution assez lente, dont on peut affirmer la guérison, mais très probablement avec raccourcissement du membre et luxation iliaque ;

3° D'une coxalgie vérilable & noyaux tuberculeux isolés dans le cartilage de conjugaison, le cotyle ou la tête fémorale, — ou disséminés dans toute l'articulation. Forme grave à surveiller : instituer le repos

— la contention dans un appareil plâtré — le traitement des abcès froids suivant les cas.

4 Ou enfin d’une coxalgie hypertrophiante, dans laquelle on constate une hyperostose variable du fond de la cavité cotyloïde, un épaississement de la tête fémorale et une tendance à l’affaissement du col. Dans lequel cas, on se contentera d'appliquer un appareil plâtré pour décharger la hanche du poids du corps.

NÉE | Vu :

Nancy, le 22 Décembre 1911. Nancy, le 22 Décembre 1911. LE PRÉSIDENT DE THÈSE, LE DoYEn, WEISS. GROSS.

Vu et permis d'Imprimer :

Nancy, le 23 Décembre 1911.

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