MAT ER
que, lorsqu’après quinze jours de traitement’/pour les chevaux atteints de morve chronique), il n'y avait pas une amélioration bien notable, il restait trop peu de chances de succès pour le continuer avec avantage. On doit , dans ce cas, sacrifier l’animal.
Pour la morve aiguë, une aggravation progressive des accidents pendant trois ou quatre Jours, doit déterminer l'abattage du cheval.
Je me résume :
1° Les diverses espèces de morve et de farcin doivent être considérées comme des formes variées d’une même affection générale.
2° Toutes les formes de morve et de farcin sont contagieuses , mais à différents degrés.